À Los Angeles, des bénévoles de l'Union del Barrio arpentent les rues pour traquer les agents de l'ICE, la police de l'immigration de Trump. Notre envoyé spécial a suivi Iris Rigaud et quatre autres femmes pendant leur patrouille d'une heure, sur leur pause déjeuner. Leur mission : repérer les véhicules banalisés des agents pour alerter les habitants des quartiers latinos.
Des pick-ups noirs contre des citoyens
Les agents utilisent désormais des Ford Explorer, Dodge Caravan et Chevy Silverado banalisées. « On a l'impression que ça a été fait pour écraser des migrants », décrit notre journaliste en évoquant ces énormes pick-ups noirs. Mais les patrouilleurs ont développé un sixième sens pour les identifier. Ces militants risquent gros : arrestations, harcèlement judiciaire, garde à vue. Une infirmière du groupe a récemment été arrêtée, libérée après des heures de manifestation devant la prison.
L'impact sur la communauté hispanique
L'impact sur la communauté hispanique (20 % de la population américaine) est dramatique. Beaucoup n'osent plus sortir, envoyant leurs enfants travailler à leur place. « Nous avons le nombre et nous sommes déterminés à ne pas faciliter le travail de ces terroristes », affirme Rigaud, qui refuse de dévoiler son identité par peur des représailles.
Cet article a été généré automatiquement, avec l’aide de la start-up française Memory, sur la base de la vidéo produite par notre rédaction. L'ensemble a été relu et corrigé.



