Le président américain Donald Trump a appelé à un accord de paix immédiat pour mettre fin aux « tueries insensées » en Ukraine, après une attaque russe à Kiev qui a fait au moins 27 morts et 90 blessés, selon un bilan actualisé des autorités ukrainiennes. Dans un message publié sur son réseau Truth Social, Trump a déclaré : « Ces horribles attaques doivent cesser. Je veux un accord de paix maintenant. Assez de ces morts insensées. »
Une attaque meurtrière en plein jour
L’attaque, survenue en milieu de journée dans le quartier résidentiel de Darnytsky, a touché un immeuble d’habitation et un supermarché. Les secouristes ont travaillé toute la nuit pour dégager les décombres, et le bilan pourrait encore s’alourdir. Le maire de Kiev, Vitali Klitschko, a confirmé qu’il s’agissait de l’attaque la plus meurtrière dans la capitale depuis plusieurs semaines.
La réaction de la communauté internationale
L’Union européenne a condamné l’attaque, qualifiant les frappes russes de « crimes de guerre ». Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a exprimé son horreur et appelé à une enquête indépendante. De son côté, le Kremlin a rejeté toute responsabilité, affirmant que ses forces ne visaient que des infrastructures militaires.
Trump et la pression pour des négociations
Cette déclaration de Trump intervient alors que les États-Unis intensifient leurs efforts diplomatiques. Des sources proches de la Maison Blanche indiquent que des discussions exploratoires ont eu lieu avec Moscou et Kiev. Trump a réitéré sa volonté de rencontrer le président russe Vladimir Poutine pour « trouver une solution pacifique ». Cependant, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a conditionné toute négociation à un retrait total des troupes russes.
Un contexte de guerre prolongée
Le conflit, qui dure depuis plus de deux ans, a fait des centaines de milliers de morts et déplacé des millions de personnes. Les récentes frappes russes sur les infrastructures énergétiques ukrainiennes ont plongé des villes entières dans le noir. L’attaque de Kiev rappelle la vulnérabilité des civils, malgré les appels répétés à la désescalade.



