L'Ukraine a lancé une opération militaire de 40 jours ciblant les infrastructures énergétiques et militaires russes, selon des sources officielles. Cette offensive vise à perturber les chaînes d'approvisionnement et à réduire la capacité de Moscou à poursuivre son invasion. Les frappes ont touché des dépôts de carburant, des installations électriques et des centres de commandement, provoquant des dégâts significatifs.
Des cibles stratégiques dans toute la Russie
Les attaques se sont concentrées sur des régions clés, notamment les zones frontalières et les infrastructures critiques en profondeur du territoire russe. Selon l'armée ukrainienne, plus de 30 installations ont été endommagées ou détruites au cours des deux premières semaines de l'opération. Les frappes ont utilisé des drones et des missiles de fabrication occidentale, dont des HIMARS et des Storm Shadow, fournis par les alliés.
Impact sur l'économie et la logistique russes
Les perturbations des infrastructures énergétiques ont entraîné des pénuries de carburant dans plusieurs régions russes, affectant la logistique militaire. Un responsable ukrainien a déclaré : "Nous visons à saigner les ressources de l'ennemi, à rendre la guerre coûteuse et insoutenable." Les analystes estiment que les dommages aux raffineries pourraient réduire la capacité de raffinage russe de 10 à 15 % à court terme, ce qui impacterait les approvisionnements en carburant pour les chars et les avions.
Réaction de Moscou et conséquences
La Russie a condamné ces frappes comme des "actes de terrorisme" et a promis des représailles. Le ministère russe de la Défense a annoncé avoir intercepté plusieurs drones et missiles, mais les dégâts sont confirmés par des images satellites. L'opération ukrainienne intervient alors que les forces russes intensifient leurs propres attaques contre le réseau électrique ukrainien, plongeant des millions de civils dans le noir.
Un tournant dans la guerre
Cette offensive marque un changement de tactique pour Kiev, qui cherche à déstabiliser l'arrière russe tout en défendant son territoire. Les experts militaires notent que l'opération de 40 jours pourrait prolonger le conflit en rendant plus difficile pour la Russie de maintenir ses opérations offensives. Cependant, elle risque aussi d'escalader les tensions, Moscou ayant menacé de frapper les centres de décision ukrainiens.



