Frappe israélienne à Téhéran : la CIA et le Mossad ont ciblé une réunion secrète du régime iranien
Frappe israélienne à Téhéran : la CIA et le Mossad ciblent une réunion secrète

Une attaque coordonnée révèle les tensions géopolitiques en Iran

Une image satellite diffusée par Airbus DS montre clairement les dégâts infligés au complexe résidentiel de l'ayatollah Ali Khamenei, situé à Téhéran, suite à une frappe aérienne survenue le 28 février 2026. Cette attaque ciblée intervient dans un contexte de tensions internationales exacerbées, alors que les négociations nucléaires entre Téhéran et Washington piétinent depuis des mois.

La rue Pasteur, cœur névralgique du pouvoir iranien

La rue Pasteur, nommée en hommage au célèbre scientifique français Louis Pasteur, constitue un axe stratégique de la capitale iranienne. Cette artère arborée, réputée pour son calme et sa propreté, abrite les institutions les plus sensibles de la République islamique. On y trouve notamment le bureau du Guide suprême, Ali Khamenei, celui du président de la République, ainsi que le siège du Conseil suprême de sécurité nationale.

C'est précisément dans ce périmètre hautement sécurisé que les plus hauts gradés des forces iraniennes ont osé se réunir samedi 28 février au matin. Une telle concentration de responsables militaires et politiques exigeait une assurance particulière, compte tenu des risques encourus.

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Le rôle crucial des services de renseignement

Selon des informations rapportées par le New York Times, la Central Intelligence Agency (CIA) surveillait de près l'activité de la rue Pasteur depuis le mois de janvier 2026. Les agents américains auraient été les premiers à obtenir des renseignements concernant une réunion secrète à laquelle le Guide suprême lui-même devait participer ce fameux 28 février.

Ces éléments précieux ont rapidement été transmis au renseignement militaire israélien, le Mossad, qui suivait parallèlement les déplacements des officiers iraniens convoqués à cette assemblée. Une collaboration discrète mais efficace entre les deux agences de renseignement, qui a permis de planifier une opération militaire d'une rare précision.

La préparation de l'attaque israélienne

La veille de l'offensive, vendredi 27 février, une fuite orchestrée dans la presse israélienne laissait entendre que le chef d'état-major des forces de défense israéliennes, Eyal Zamir, se reposait paisiblement chez lui. En réalité, cet officier supérieur coordonnait minutieusement les derniers préparatifs de l'attaque contre la réunion iranienne.

À l'aube du 28 février, des chasseurs israéliens ont décollé en direction de Téhéran. À 9 heures 40 précises, ils ont bombardé deux bâtiments clés de la rue Pasteur : celui où se trouvait le Guide suprême Ali Khamenei, et celui où étaient déjà rassemblés les principaux responsables militaires iraniens.

  • Le chef d'état-major, Abdolrahim Moussavi
  • Le chef des gardiens de la révolution, Mohammad Pakpour
  • Le secrétaire du Conseil de défense, Ali Shamkhani
  • Le ministre de la défense, Aziz Nasirzadeh

Cette frappe aérienne, d'une violence calculée, marque un tournant dans les relations conflictuelles entre Israël et l'Iran. Elle démontre la capacité des services de renseignement occidentaux à infiltrer les cercles les plus protégés du régime de Téhéran, et la détermination d'Israël à utiliser la force militaire pour contrer ce qu'il perçoit comme une menace existentielle.

Les conséquences de cette attaque sur l'équilibre géopolitique régional restent encore incertaines, mais elle risque d'accentuer les tensions déjà vives entre les deux pays, et de compliquer davantage les négociations sur le programme nucléaire iranien.

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