Ce samedi 4 juillet 2026, la ville russe de Saint-Pétersbourg a été la cible d'une attaque massive de drones ukrainiens, selon les informations rapportées par le gouverneur local. Dans un message diffusé sur les réseaux sociaux, le gouverneur Alexandre Beglov a exhorté les habitants à rester chez eux et à ne pas s'approcher des fenêtres. Il a également précisé que les systèmes de défense aérienne étaient en action pour contrer l'attaque.
Une attaque d'une ampleur inédite
Cette offensive aérienne marque une escalade significative dans le conflit, Saint-Pétersbourg étant située à plus de 1 000 kilomètres de la frontière ukrainienne. Les autorités locales n'ont pas encore communiqué de bilan précis, mais des témoins font état de nombreuses explosions dans le ciel de la ville. Selon des sources russes, au moins 15 drones auraient été abattus par la défense antiaérienne, tandis que d'autres auraient atteint leurs cibles, provoquant des incendies dans des zones industrielles.
Réactions des autorités russes
Le ministère russe de la Défense a confirmé l'attaque, la qualifiant d'"acte terroriste" et promettant une réponse ferme. De son côté, le Kremlin a dénoncé une "provocation" de Kiev, alors que les tensions entre les deux pays restent extrêmement élevées. Les experts estiment que cette attaque pourrait entraîner une escalade militaire, avec des représailles russes sur les infrastructures ukrainiennes.
Impact sur la population
Les habitants de Saint-Pétersbourg ont été priés de rester chez eux, et les transports en commun ont été partiellement suspendus. Les écoles et les commerces ont également fermé leurs portes. Selon des témoignages recueillis par les médias locaux, la population est sous le choc, cette ville n'ayant jamais été directement visée par des frappes d'une telle envergure depuis le début du conflit en 2022.
Contexte géopolitique
Cette attaque intervient alors que les forces ukrainiennes ont multiplié les frappes sur le territoire russe ces dernières semaines, ciblant notamment des dépôts de munitions et des infrastructures énergétiques. L'Ukraine revendique le droit de frapper des cibles militaires en Russie pour affaiblir l'effort de guerre russe. Saint-Pétersbourg, deuxième ville du pays et centre économique majeur, représente une cible symbolique forte.
Les réactions internationales ne se sont pas fait attendre. Les États-Unis ont appelé à la retenue, tandis que l'Union européenne a condamné l'escalade des violences. De son côté, la Chine a exprimé sa préoccupation et appelé au dialogue.



