Nicolas Arnal, photographe originaire de Sainte-Eulalie-de-Cernon en Aveyron, vit depuis près de trois ans au Cap-Vert avec sa compagne Laurence Mouly. Il a suivi en direct l'épopée de l'équipe nationale de football lors de sa première participation à la Coupe du monde, en 2026.
Des exploits historiques en phase de poules
Les "Tubarões Azuis" (Requins bleus) ont impressionné le monde en ne perdant aucun match de poule. Ils ont notamment tenu en échec l'Espagne (0-0) grâce à leur gardien Vosinha, auteur de 17 arrêts décisifs. Ce dernier est devenu un héros national, son compte Instagram passant de 40 000 à plus de 17 millions de followers en quelques jours, soit bien plus que la population de l'archipel (environ 500 000 habitants).
Un photographe au cœur de la ferveur
"Le monde découvre le Cap-Vert", se réjouit Nicolas Arnal. "Pour eux, c'est vraiment un rêve. Le Cap-Vert est en train d'écrire son histoire !" Le photographe documente l'événement en images, au plus près de la population. Il a suivi vendredi à minuit le huitième de finale perdu par les Cap-Verdiens face à l'Argentine, championne du monde en titre, après prolongations.
Un retentissement mondial
L'exploit des Requins bleus a placé le petit archipel lusophone, situé à plus de 600 km au large du Sénégal, sous les projecteurs internationaux. Les Cap-Verdiens peuvent être fiers de leur équipe et de leur pays, selon le photographe.



