Une chute drastique du trafic maritime
Le trafic maritime dans les ports ukrainiens a connu une baisse significative de 40% au cours des dernières semaines, principalement en raison des risques accrus de bombardements russes. Cette information a été rapportée par les autorités ukrainiennes, qui accusent la Russie d'entraver délibérément ses exportations agricoles.
Les accusations de Kiev
Selon un porte-parole du ministère ukrainien des Infrastructures, « la Russie utilise la menace de frappes aériennes pour paralyser nos ports et empêcher l'acheminement de nos céréales vers les marchés mondiaux ». Kiev affirme que cette situation met en péril la sécurité alimentaire de nombreux pays dépendants des importations ukrainiennes.
Impact sur les exportations agricoles
L'Ukraine est l'un des plus grands exportateurs mondiaux de céréales, notamment de blé et de maïs. La réduction du trafic maritime a déjà entraîné une baisse de 30% des exportations agricoles par rapport au mois précédent. Les analystes estiment que si la tendance se poursuit, les prix mondiaux des céréales pourraient augmenter de 15% à 20% dans les prochains mois.
Réactions internationales
L'Union européenne a condamné ces actions, les qualifiant de « chantage alimentaire ». Un responsable de la Commission européenne a déclaré : « Nous travaillons avec nos partenaires pour trouver des solutions alternatives, notamment via des corridors terrestres, mais cela ne suffira pas à compenser les pertes maritimes. »
Conséquences humanitaires
Les organisations humanitaires s'inquiètent des répercussions sur les pays les plus vulnérables. Le Programme alimentaire mondial (PAM) a averti que la crise pourrait aggraver la faim dans des régions comme l'Afrique de l'Est et le Moyen-Orient. Selon le PAM, « chaque jour de blocage supplémentaire met des millions de vies en danger ».



