Une cinquantaine d’habitants de la commune de Cocumont a rejoint le village de Sarmede, en Vénétie, pour honorer des liens historiques et familiaux tissés il y a une décennie. En 2016, grâce à la persévérance et à l’envie de partage de certains descendants d’immigrés italiens du début du XXe siècle, un pacte d’amitié a été signé entre les deux communes. La plupart de leurs ancêtres étaient originaires de ce village transalpin.
Un lien maintenu tous les deux ans
Afin de maintenir un lien amical entre les deux communautés, il fut décidé de se retrouver tous les deux ans, alternativement dans chaque commune. Du 15 au 17 mai, une délégation d’une cinquantaine de Cocumontais a fait le déplacement. Pour certains d’entre eux, il s’agissait d’une première et ce fut avec une certaine émotion qu’ils ont découvert la terre de leurs ancêtres. Comme de coutume, l’accueil fut chaleureux.
Comme une fête de famille
Et désormais, chaque rencontre ressemble à une grande fête de famille, avec ses traditionnels repas et ses spécialités culinaires locales. Malgré tout, la journée du samedi 16 mai fut consacrée à la visite de la ville de Trévise, moins célèbre que Venise mais qui a laissé une très belle impression aux visiteurs gascons. La matinée a été consacrée à la visite du magnifique musée Santa Catarina avec ses fresques du XIVe et du XVe siècle, des peintures allant de la période médiévale à l’ère moderne et une belle section archéologique. L’après-midi, les visiteurs ont découvert le Palazzo dei Trecento. À cette occasion, Jean-Luc Armand a pu dialoguer avec son homologue de Trévise. À l’issue de ces visites guidées, toutes et tous ont pu découvrir par eux-mêmes les charmes cachés de la ville.
Cérémonies officielles et adieux
Le dimanche était réservé aux cérémonies officielles avec les signatures du serment de jumelage et du pacte d’amitié, la remise des cadeaux et le recueillement devant le monument aux morts. Ces trois jours de festivités se sont terminés comme il se doit par le traditionnel repas au siège des Alpini et Artiglieri de Montaner, et bien entendu, tout cela s’est fini en chansons. Les adieux ont été emplis d’émotion avec l’envie de se retrouver dans deux ans à Cocumont.



