Raphaël Glucksmann, candidat à la présidentielle de 2027, a promis de lancer une « révolution écologique » dès son arrivée au pouvoir. Selon ses déclarations, cette révolution débuterait par un plan massif de rénovation énergétique des bâtiments et un développement accéléré des transports propres.
Un engagement fort pour le climat
Lors d'un meeting à Lyon, Glucksmann a détaillé les grandes lignes de son projet. Il a notamment annoncé un objectif de rénovation thermique de 700 000 logements par an, ainsi que la création de 100 000 emplois dans le secteur de l'écologie. Il a également insisté sur la nécessité de sortir des énergies fossiles d'ici 2040.
« Nous avons une dette écologique envers nos enfants. Il est temps de passer à l'action », a-t-il déclaré. Il a également critiqué l'inaction du gouvernement actuel, qu'il accuse de « greenwashing ».
Des mesures concrètes et chiffrées
Le candidat a présenté des mesures précises : un plan de 100 milliards d'euros sur cinq ans pour la transition écologique, la création d'un ministère de l'Écologie doté de moyens renforcés, et la mise en place d'une taxe carbone aux frontières. Il a également proposé un plan de sortie du glyphosate et des pesticides de synthèse.
Selon lui, cette révolution écologique doit être « juste et solidaire », en accompagnant les ménages et les entreprises dans cette transition. Il a promis un « bouclier social écologique » pour les plus modestes.
Un appel à l'unité des écologistes
Glucksmann a appelé à l'unité de toutes les forces écologistes, y compris les associations et les citoyens engagés. Il a souligné que l'écologie ne doit pas être une option, mais une priorité absolue de son quinquennat.
« Nous devons faire de la France un leader mondial de l'écologie », a-t-il conclu. Il a également annoncé un référendum sur la constitutionnalisation de la protection de l'environnement.



