Plusieurs centaines de personnes ont marché dimanche 27 septembre 2026 à Nice, de la place Garibaldi à la gare Thiers, pour défendre « le climat, le vivant, la paix et la justice sociale ». Cette mobilisation répondait à un appel national lancé pour samedi 26 septembre, mais décalé d'une journée dans la cité azuréenne en raison d'un autre événement militant tenu la veille à Valbonne.
Une mobilisation citoyenne aux accents festifs
Des slogans, des drapeaux, de la musique et du rythme, mais surtout une bonne dose de conviction et de motivation. Dans les rangs, des manifestants de tous âges ont brandi des pancartes, dont certaines portaient le message « stop pesticides ». Le cortège s'est élancé depuis la place Garibaldi pour rejoindre la gare Thiers, dans une ambiance décrite comme déterminée par les participants et les organisateurs.
Le collectif organisateur a justifié cette reprise des marches citoyennes pour le climat : « Après quatre années de pause et suite à la prise de conscience de cet été caniculaire, les marches citoyennes pour le Climat reprennent pour demander un plan d'urgence, d'atténuation et d'adaptation aux dérèglements climatiques ». Le mot d'ordre affiché était clair : « On veut vivre ».
Un appel national à la mobilisation
Cette marche niçoise s'inscrit dans un mouvement plus large. Plus de 45.000 personnes ont signé l'appel du 26 septembre et plus de 1.100 organisations ont débouché sur 261 événements partout en France. Le texte interpelle le président de la République, lui demandant des comptes et exigeant des mesures concrètes pour la planète.
Dans la foule défilaient notamment des militants associatifs et politiques, des élus de gauche essentiellement, ainsi que des syndicalistes. La marche a également eu lieu ailleurs dans les Alpes-Maritimes et en France, mais à des dates différentes selon les villes, comme à Hyères où une centaine de marcheurs s'étaient réunis sous des parapluies avec des pancartes.
Un signal fort après un été caniculaire
La reprise de ces marches citoyennes intervient après une pause de quatre ans, marquée par une prise de conscience liée à l'été caniculaire. Les organisateurs espèrent que ce mouvement, porté par des milliers de signataires et des centaines d'organisations, incitera les pouvoirs publics à agir rapidement face aux dérèglements climatiques.
La mobilisation niçoise, comme les autres événements organisés en France, vise à maintenir la pression sur les décideurs politiques pour obtenir un plan d'urgence, d'atténuation et d'adaptation aux dérèglements climatiques. Les manifestants ont fait part de leur détermination à poursuivre ce combat, alors que les effets du changement climatique se font de plus en plus ressentir.