L'association Païolive a organisé, du vendredi 5 au dimanche 7 juin, ses sixièmes Rencontres du Vivant à Saint-Paul-le-Jeune. Cette manifestation de trois jours, intitulée « La robustesse du vivant, protégeons nos communs », a rassemblé 500 visiteurs cumulés lors des ateliers, sorties, conférences et débats.
Un inventaire exceptionnel de mollusques
Dans sa dernière publication, le numéro 15 de la Lettre de Païolive paru le 20 juin, l'association a dévoilé les résultats d'un inventaire mené sur le site. Pas moins de 130 espèces différentes de mollusques ont été recensées, dont huit escargots vivant sous terre en eau douce et une dizaine de nouvelles espèces. Ces découvertes feront prochainement l'objet d'une publication scientifique.
Les lucanes, deux espèces distinctes
Les grands lucanes, ces coléoptères visibles de mai à juin, ont également été étudiés. Selon les recherches de Stéphane Boucher, il apparaît qu'il faut désormais compter deux espèces voisines mais distinctes. Autant de découvertes qui attestent de la richesse exceptionnelle du site de Païolive.
Impact du changement climatique sur la végétation
L'association s'est également penchée sur les conséquences des évolutions climatiques pour la végétation du bois de Païolive. La végétation actuelle semble ne pas avoir bougé depuis le Néolithique. L'archéo-botaniste George Willcox reprend différentes hypothèses quant à la disparition ou à l'avancée de certaines plantes, en particulier en Europe.
Actions de nettoyage et lutte contre les centrales photovoltaïques
Vendredi 13 juin, à Mazet Plage, l'association a participé à une opération de nettoyage et de sensibilisation le long du Chassezac pour prélever les déchets abandonnés. Forte de ces activités, Païolive se réjouit de sa reconnaissance par les acteurs régionaux. Par ailleurs, elle reste très attachée à lutter contre les centrales photovoltaïques qui fleurissent un peu partout et nuisent à la biodiversité. Ce combat a récemment été accompagné positivement par la justice.



