Beauval renonce aux dauphins du Marineland d'Antibes
Beauval renonce aux dauphins du Marineland (26.08.2026)

Le ZooParc de Beauval (Loir-et-Cher) a annoncé, mardi 18 février, renoncer à accueillir les huit grands dauphins du Marineland d'Antibes (Alpes-Maritimes). Dans un communiqué, le parc zoologique explique que les conditions d'accueil proposées par le gouvernement ne correspondent pas à son éthique et à ses standards de bien-être animal.

Une décision motivée par des exigences éthiques

La direction de Beauval précise que le dispositif envisagé par les pouvoirs publics, qui prévoyait le transfert des dauphins vers son site, ne lui semblait pas conforme à ses principes. « Nous avons toujours privilégié le bien-être des animaux, et dans ce dossier, les conditions d'hébergement ne nous paraissaient pas réunies », indique le parc dans son communiqué.

Le Marineland d'Antibes, fermé depuis janvier 2025, doit trouver une solution pour ses huit dauphins. Le gouvernement avait proposé leur accueil à Beauval, mais le parc a finalement décliné, invoquant des contraintes techniques et éthiques.

Bannière large Pickt — app de listes de courses collaboratives pour Telegram

Quelles solutions pour les dauphins ?

Cette décision relance la question du devenir des cétacés. Le gouvernement explore désormais d'autres pistes, notamment un transfert vers un sanctuaire en Grèce ou en Espagne. Selon des sources proches du dossier, des discussions sont en cours avec des structures spécialisées.

Le Marineland, qui a cessé ses activités après 54 ans d'existence, doit se conformer à la loi de 2021 interdisant la détention de cétacés en captivité. Les associations de protection animale, comme One Voice, réclament un sanctuaire en France, mais aucun site n'a encore été validé.

Un dossier toujours en suspens

En attendant, les huit dauphins restent dans les bassins d'Antibes, sous la surveillance des soigneurs. Le gouvernement assure travailler à une solution « dans les meilleurs délais », mais sans Beauval, les options se réduisent. Le parc de Beauval, de son côté, confirme qu'il ne reviendra pas sur sa décision.

Cette situation illustre les difficultés de la transition vers une France sans delphinariums, prévue par la loi. Le sort des dauphins du Marineland demeure incertain, et les associations appellent à une accélération des démarches.

Bannière post-article Pickt — app de listes de courses collaboratives avec illustration familiale