Dans un article publié le 15 août 2026, Sophie Fontanel, journaliste et écrivaine, affirme que sur les photos de vacances, on est « rudement mieux » lorsqu’on ne pose pas. Elle s’appuie sur une photo prise dans une épicerie à Sifnos, en Grèce, où elle apparaît avec une amie, dans un « désordre capillaire » et un « grand foutoir du look d’un retour de plage ». Ce cliché, conservé malgré les nettoyages répétés de sa bibliothèque d’images, révèle selon elle « l’essence profonde » de son être, la liberté et la simplicité, ainsi qu’un « reste d’un imaginaire hippie » de sa jeunesse.
Un cliché qui résiste au temps
Sophie Fontanel raconte que cette photo a été prise sans motivation apparente, mais que la personne qui l’a prise « a bien fait » puisque l’image a perduré. Elle observe que ce type de photo, que chacun conserve dans son téléphone, « révèle tant de nous ». Elle compare ce sentiment à la chanson de Téléphone : « Ça, ça, c’est vraiment toi. »
L’article fait partie d’une série intitulée « L’été de Sophie Fontanel », qui compte 14 épisodes. Le treizième épisode, publié le 15 août 2026, est consacré à ce sujet. Le quatorzième est annoncé comme « bientôt disponible ». Les épisodes précédents ont abordé des thèmes comme les serviettes-éponges, les chemises repassées, les chaises pliantes, les panamas froissés, les total looks noirs, les pantalons de costume, ou encore les sandales de l’audace.
Une réflexion sur l’authenticité
Sophie Fontanel écrit qu’elle se trouve actuellement à Cadaqués, en Espagne, avec la même amie que sur la photo de Sifnos, au moment où elle rédige ces lignes. Elle souligne que ces photos non posées sont plus authentiques et révèlent une part de nous-mêmes que les clichés soignés ne montrent pas. Son propos invite à réfléchir sur la manière dont nous nous présentons aux autres, en particulier pendant les vacances.
L’article est réservé aux abonnés, avec une offre d’été à partir de 2,99 euros par mois. Il est illustré par une photo de Sophie Fontanel et son amie dans l’épicerie de Sifnos, prise par Sophie Fontanel elle-même.
Un phénomène universel
Sophie Fontanel conclut que « on a toutes et tous une photo de ce genre dans son téléphone » et qu’on l’aime « c’est tout ». Cette réflexion, ancrée dans l’expérience personnelle, résonne comme un éloge de la spontanéité et de la simplicité, des valeurs qu’elle associe à l’été et aux vacances. La série se poursuit avec un dernier épisode à venir, clôturant ainsi cette exploration estivale des petits riens qui font le chic.



