Monaco réaffirme sa stratégie touristique pour les prochaines années
Monaco réaffirme sa stratégie touristique pour les années à venir

En marge de la restitution des résultats de la grande enquête touristique menée à Monaco, Guy Antognelli, à la tête de la Direction du Tourisme et des Congrès, a rappelé ses priorités et cassé les clichés. En 2025, Monaco recense 9,3 millions de journées de visites.

Les priorités de la Direction du Tourisme

Ce mardi 7 juillet, dans les locaux du ministère d’État, l’Imsee et la Direction du Tourisme et des Congrès dévoilaient collégialement les résultats de la large enquête menée tout au long de l’année 2025 sur les habitudes touristiques en Principauté. À cette occasion, Guy Antognelli, directeur de cette dernière, en a profité pour rappeler le segment que souhaite entretenir Monaco en la matière.

« Nos priorités ? Consolider les marchés prioritaires, notre clientèle historique, les Français, les Italiens, les Anglais, les Allemands ou encore les Suisses. Poursuivre le développement du tourisme d’affaires avec le Grimaldi Forum et les centres de conférences. Le tourisme d’affaires est un contributeur essentiel, il génère plus de dépenses que le tourisme de loisirs. Et, bien évidemment, développer la fréquentation sur les ailes de saison », déroule-t-il.

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Lutter contre les idées reçues sur les prix et la saisonnalité

L’autre grande priorité est de convertir les visiteurs d’un jour en nuitées en Principauté. « Les touristes, qui ne représentent que 7,5 % des visites, pèsent pour 61,4 % des dépenses touristiques. Notre stratégie n’est donc pas de faire venir plus de monde », appuie le directeur.

Pour ce faire, il faut lutter contre certaines idées reçues. « Nous voulons faire de Monaco une destination où l’on prolonge l’expérience. Notre mission est donc de montrer la myriade d’activités accessibles ici […] Aujourd’hui, beaucoup de nos clients pensent encore que la Principauté est vide l’hiver, qu’il n’y a rien à faire, à l’instar de Saint-Tropez. Ou des personnes qui ne viennent pas à cause d’idées reçues sur les prix. En basse saison, nous sommes 2,5 fois moins chers que Londres ou Paris concernant l’hébergement. »

Des résultats qui guideront la stratégie future

Les résultats de cette enquête donneront assurément des pistes de réflexion à la Direction du Tourisme et des Congrès pour les prochaines années.

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