Un héritier pas comme les autres
Enfants, certains passent des heures à jouer avec des trains miniatures, imaginant ponts et tunnels. Paolo Barletta, lui, préférait la Nintendo Switch et Facebook. À 39 ans, ce Romain a pourtant construit en dix ans l’un des plus grands groupes hôteliers italiens et, surtout, le leader mondial du transport ferroviaire de luxe : Arsenale.
Des palaces sur rails
Ses trains offrent des cabines raffinées avec lits king size, draps soyeux, verres soufflés de Murano et une table digne d’un restaurant étoilé. Sur les 28 trains de luxe en circulation dans le monde, Arsenale en contrôle déjà 11. Le jeune patron précise qu’il les possède, les a dessinés et les exploite entièrement, employant tout le personnel de bord, des cuisiniers aux conducteurs. Une intégration verticale totale, 100 % italienne et familiale.
Le Dolce Vita Orient Express
Le premier train, le Dolce Vita Orient Express, relie Rome à Istanbul via Venise, Vienne, Timisoara et Sofia. Complet jusqu’à la fin de l’année, ce trajet de 5 jours coûte près de 20 000 euros la cabine pour deux personnes. Discret sur les chiffres, Barletta assure avoir investi près de 700 millions d’euros en une décennie et prévoit d’en dépenser encore 500 millions. Il affirme être à la tête d’un actif proche du milliard d’euros.



