L'échéance pour régler la taxe foncière est fixée à mardi 20 octobre à minuit. Passé ce délai, tout retard de paiement entraîne une pénalité de 10 % de la taxe due, rappelle le Service public. Les contribuables qui n'ont pas opté pour le prélèvement à l'échéance doivent encore effectuer la manipulation en ligne sur le site des impôts.
Une échéance stricte et des modalités de paiement précises
Le site du Service public indique que la date limite est fixée au 20 octobre à minuit. Pour ceux qui n'ont pas adhéré au prélèvement à l'échéance, il est encore possible de payer en ligne sur le site des impôts. Le prélèvement sur le compte courant interviendra le 26 octobre, ou dès le 23 si le contribuable choisit le prélèvement immédiat.
La Direction générale des Finances publiques (DGFiP) permettait également, jusqu'au 15 octobre, de régler la taxe auprès d'un partenaire agréé, à condition que le montant soit inférieur ou égal à 300 euros. Ce délai est désormais dépassé. L'option du prélèvement à l'échéance était accessible jusqu'au 30 septembre pour ceux qui n'en bénéficiaient pas déjà l'an dernier.
Les risques en cas de retard ou de prélèvement rejeté
Après minuit, mardi 20 octobre, tout paiement tardif sera sanctionné. Comme pour l'impôt sur le revenu, une pénalité de 10 % de la taxe due s'applique si le paiement n'est pas effectué dans les 45 jours suivant la mise en recouvrement. La DGFiP précise que cette majoration de 10 % s'applique également si le prélèvement est rejeté à l'échéance faute de provision suffisante sur le compte courant.
Il est donc impératif de vérifier que le compte est suffisamment approvisionné pour éviter une double pénalité. Les contribuables concernés doivent agir rapidement pour éviter ces désagréments financiers.