Plusieurs réformes entrent en vigueur le 1er septembre 2026, touchant directement le portefeuille des Français. Le taux de prélèvement de l'impôt sur le revenu est actualisé, la durée maximale d'indemnisation chômage est réduite pour certaines ruptures conventionnelles, et les conditions de départ en retraite sont modifiées. Ces changements, détaillés par Romain Pierre Thomas et Stéphane Colliac, chef économiste France et pays avancés du Groupe BNP Paribas, s'accompagnent également d'évolutions concernant MaPrimeRénov'.
Impôt sur le revenu : un taux actualisé en septembre
Le premier changement concerne l'impôt sur le revenu. Depuis la mise en place du prélèvement à la source, le taux appliqué aux salaires, pensions de retraite, allocations chômage et autres revenus est actualisé au mois de septembre. Le nouveau taux, calculé à partir de la déclaration des revenus 2025, se substitue à l'ancien, sauf si le contribuable a demandé une modulation en cours d'année et que le taux choisi reste supérieur à celui calculé par l'administration.
Chômage : durée d'indemnisation réduite
Autre changement : la durée maximale d'indemnisation chômage diminue pour les ruptures conventionnelles prenant effet à partir de cette date. Elle passe notamment de 18 à 15 mois pour les salariés de moins de 55 ans, de 22,5 mois à 20,5 pour les 55 et 56 ans, et à 20,5 mois également pour les 57 ans.
Retraite et MaPrimeRénov' : les autres ajustements
Les conditions de départ en retraite évoluent également à cette date, sans que les détails spécifiques soient précisés dans l'article. Par ailleurs, MaPrimeRénov' fait l'objet de modifications, bien que les modalités exactes ne soient pas détaillées ici. Ces réformes s'inscrivent dans un ensemble de mesures de la rentrée 2026, présentées en partenariat avec BNP Paribas.
Les contribuables concernés par ces changements devront vérifier leur taux de prélèvement et les nouvelles durées d'indemnisation. Les salariés envisageant une rupture conventionnelle à partir du 1er septembre devront anticiper une réduction de leur période d'indemnisation. Ces ajustements visent à adapter les dispositifs existants aux évolutions économiques et démographiques, selon les informations publiées le 31 août 2026.



