Adrian Motoc, deuxième ligne de Nissa Rugby, s'attend à un match « très dur » et « agressif » face à son ancien club, le Biarritz Olympique, ce jeudi 27 août, pour le premier match de la saison 2026-2027 de Pro D2. Lors d'une conférence de presse tenue ce mardi 25 août au stade des Arboras, le joueur roumain a évoqué les déboires administratifs du club, ses ambitions et la différence de niveau entre la Nationale et la Pro D2.
Un été difficile et une pression surmontée
Le club a traversé un été perturbé par des « histoires extrasportives », avec une incertitude sur sa participation à la Pro D2. Adrian Motoc a reconnu que la situation a été « très difficile » à vivre pour le groupe. « On avait cette pression, notamment parce qu'on n'avait pas beaucoup de nouvelles. Tout ce qu'on apprenait, on l'apprenait en même temps que tout le monde », a-t-il expliqué. Il a toutefois nuancé l'impact sur la motivation : « Ce n'est pas quelque chose qui motive ou démotive. Une fois que c'est passé, on est revenus à la normale, avec notre objectif en tête. Mais c'était assez dur mentalement, c'est sûr. »
Des ambitions claires : points, maintien et progression
Le joueur a fixé ses priorités pour la saison : « L'objectif, c'est vraiment de gagner des points et des matchs. Ensuite, forcément, c'est le maintien. Après, on visera plus loin. » Il a souligné l'importance de « gratter le maximum de points possible et de récompenser les efforts qu'on a faits l'année dernière ». Concernant le match de jeudi, il s'attend à un public « très, très motivé » à Aguilera, qui peut avoir « un grand impact, surtout sur le plan émotionnel ».
Un écart de niveau important entre Nationale et Pro D2
Adrian Motoc a évoqué la différence de niveau entre les deux championnats : « Le gap est très important. Je trouve plutôt que les six premiers de Nationale correspondent à un bon bas de tableau de Pro D2. » Il a précisé que la vraie différence se fera contre les équipes de milieu de tableau, où « ça va plus vite et plus fort ». Physiquement, il ne se considère pas à 100 %, mais compte sur l'expérience et la montée en puissance progressive de l'équipe, largement renouvelée.



