Le Parlement a adopté définitivement, mardi 21 juillet 2026, la loi montagne, un texte transversal visant à revitaliser les territoires de montagne. Le vote final à l'Assemblée nationale a recueilli 287 voix pour et 142 contre. La loi comprend des mesures sur le logement, les services publics, l'économie et la transition écologique.
Des mesures pour le logement et les services publics
La loi prévoit la création d'un fonds de 50 millions d'euros pour la rénovation des logements en montagne, afin de lutter contre la vacance et l'habitat indigne. Elle impose également aux communes de montagne de proposer des logements sociaux pour les saisonniers. Selon la ministre déléguée aux Collectivités territoriales, Marie Dupont, « cette loi répond à une urgence sociale et économique dans nos massifs ».
Un volet économique et écologique
Le texte soutient les activités économiques de montagne, notamment l'agriculture et le tourisme durable. Il prévoit des aides pour la diversification des stations de ski face au changement climatique. Un plan de 100 millions d'euros sur cinq ans est dédié à l'adaptation des infrastructures. Les oppositions ont critiqué le manque d'ambition écologique, mais le gouvernement a défendu une approche équilibrée.
Réactions et mise en œuvre
Les associations d'élus de montagne ont salué l'adoption de la loi, qui doit maintenant être promulguée. Le président de l'Association nationale des élus de la montagne, Jean Martin, a déclaré : « C'est une avancée majeure pour nos territoires, mais il faudra des décrets d'application rapides pour que les mesures soient effectives dès 2027. »



