À compter du 1er septembre 2026, les tarifs de plusieurs références de cigarettes et de tabac à rouler vont connaître des variations, à la hausse comme à la baisse, selon un arrêté de la Direction générale des Douanes publié le 5 août. Les fumeurs devront donc s’attendre à des changements de quelques centimes d’euros en fonction des marques.
Des baisses pour Luckies et Pueblo Classic
Deux références enregistrent une diminution de leur prix de vente. Le paquet de 20 cigarettes Luckies passe ainsi de 11,50 € à 11,20 €, soit une baisse de 30 centimes. Le tabac à rouler Pueblo Classic, quant à lui, voit son tarif réduit de 15 centimes, passant de 14,90 € à 14,75 €. Ces ajustements, bien que modestes, constituent une petite surprise pour les consommateurs habitués aux hausses régulières.
Des hausses ciblées pour Mademoiselle et Che Blond
À l’inverse, d’autres marques subissent une augmentation. Le paquet de 20 cigarettes Mademoiselle augmente de 10 centimes, pour atteindre 11,20 €. Les références Che Blond Authentique U Ribellu et Che Blond Authentique 30 g grimpent respectivement à 15,60 € et 15,70 €, soit une hausse de 10 centimes chacune. Ces variations restent limitées mais s’inscrivent dans une stratégie commerciale des industriels du tabac.
Les marques les plus consommées inchangées
Les marques les plus vendues en France, comme Marlboro, Camel, Winston, Philip Morris ou Fleur du Pays, ne voient pas leurs prix modifiés à cette date. Cette absence de hausse sur les produits les plus populaires interroge. Un expert du tabac, interrogé par TF1, critique cette approche et estime que l’État devrait être plus agressif sur la politique tarifaire, en imposant un prix proche de 13 € le paquet pour toutes les marques. Selon lui, la stratégie actuelle ne permet pas de réduire suffisamment la consommation.
Prochaine révision des prix le 1er novembre 2026
Le Télégramme rapporte que la prochaine révision des prix du tabac est d’ores et déjà programmée au 1er novembre 2026. Les fumeurs devront donc suivre l’évolution des tarifs, qui pourraient de nouveau être modifiés à cette occasion. L’arrêté des Douanes fixe le cadre de ces ajustements, qui relèvent à la fois de décisions administratives et de choix commerciaux des fabricants.



