Le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou a déclaré, mercredi après le Conseil des ministres, n’avoir donné « aucune instruction » aux inspecteurs du travail pour ne pas sanctionner les boulangers ou fleuristes qui feront travailler leurs salariés ce 1er mai, faisant appel à « l’intelligence collective » avant le vote d’une nouvelle loi.
Un cadre législatif en attente
Jean-Pierre Farandou, qui a présenté au Conseil des ministres le projet de loi devant permettre d’ici au 1er mai 2027 de clarifier le cadre juridique du travail ce jour-là pour les salariés de ces deux secteurs, a souligné n’avoir « donné aucune instruction en quoi que ce soit auprès des inspecteurs du travail » pour ne pas sanctionner les boulangers et fleuristes qui feraient travailler leurs salariés.
Le ministre a toutefois affirmé croire que « l’intelligence collective pourra à nouveau fonctionner ».



