Miki, l'anti-Lolita qui bouscule la pop française
Miki, l'anti-Lolita qui révolutionne la pop française

Miki, l'anti-Lolita qui bouscule la pop française

La chanteuse franco-coréenne Miki, 27 ans, fait entendre une voix singulière dans le paysage pop français. Son premier album, intitulé Industry Plant, est une œuvre provocante qui mêle hyperpop et variété déviante. À travers ses chansons, elle autopsie le patriarcat avec une esthétique qui oscille entre le malsain et le mignon, comme elle le revendique elle-même.

Un parcours authentique

Née à Nice en 1998 sous le nom de Mikaela Duplay, Miki a suivi un parcours classique : dix ans de piano au conservatoire, puis des études de cinéma à la Royal Holloway, University of London. Pourtant, ses débuts ont été entachés par des accusations de fabrication artificielle, notamment parce qu'elle partage le même producteur que la chanteuse belge Angèle, Tristan Salvati. Sur les réseaux sociaux, elle a subi un mélange de sexisme, de racisme et de complotisme, ce qu'elle dénonce avec véhémence : « Cela m'a vraiment fait chier, parce que je me troue le cul pour réaliser tous mes trucs. »

Un message politique

Miki utilise son art pour déconstruire les stéréotypes. Son titre Industry Plant est une réappropriation du stigmate : en se qualifiant elle-même de produit marketing, elle retourne la critique contre ses détracteurs. Sa musique explore les thèmes du patriarcat, de la sexualité et de l'identité, avec une radicalité qui bouscule les conventions de la pop française.

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Un avenir prometteur

Miki s'inscrit dans une nouvelle génération d'artistes qui refusent les cases. Son style, à la fois sombre et ludique, séduit un public en quête d'authenticité. Avec Industry Plant, elle prouve qu'elle n'a rien d'une Lolita fabriquée, mais bien d'une artiste complète, déterminée à imposer sa vision.

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