Le 26 août prochain sortira en salles « Memory of Princess Mumbi », le premier long-métrage du cinéaste suisse Damien Hauser. Cette dystopie, qui se déroule dans l’Afrique de la fin du XXIe siècle, a été saluée par la critique pour son intelligence et sa créativité.
Un triangle amoureux sous fond de guerre et d’IA
Le film met en scène Kuve, un jeune cinéaste en devenir, qui rencontre une jeune fille solaire dont il veut faire son actrice principale. Mais celle-ci est promise à un prince rêvant lui-même de devenir comédien. Ce triangle amoureux sert de trame à une fantaisie politiquement impliquée, où la muse met Kuve au défi de réaliser un long-métrage sans recourir à l’intelligence artificielle.
Le contexte est celui d’une récente guerre ayant entraîné une énième découpe du continent africain. Avec peu de moyens, le réalisateur parvient à créer un univers visuellement ébouriffant, selon la critique de Xavier Leherpeur, publiée le 25 août 2026.
Un casting prometteur et une réalisation remarquée
Le film, d’une durée de 1h19, réunit Shandra Apondi, Ibrahim Joseph et Samson Waithaka dans les rôles principaux. La critique souligne que Damien Hauser fait partie de ces rares jeunes auteurs capables de surprendre, avec « énormément d’intelligence et autant de créativité ».
Le long-métrage, produit par Destiny Films, a été présenté avec une note de quatre étoiles sur cinq. Le tournage a été réalisé en Suisse, selon la fiche technique du film.
Un premier film qui interroge l’avenir du cinéma
Au-delà de la romance, le film pose des questions sur l’usage de l’intelligence artificielle dans la création artistique. La contrainte imposée à Kuve, celle de réaliser un film sans IA, devient un moteur narratif qui nourrit la réflexion sur l’authenticité et l’innovation.
« Memory of Princess Mumbi » s’inscrit ainsi comme une œuvre singulière dans le paysage cinématographique contemporain, alliant divertissement et engagement politique. Le film sortira en salles le 26 août, et devrait susciter des débats sur l’avenir du cinéma africain et les nouvelles technologies.



