Keith Richards critique l'Amérique et son essence
Keith Richards : l'Amérique le déçoit, l'essence trop chère

À 82 ans, Keith Richards n’a rien perdu de son sens de la formule. Quelques jours avant la sortie de Foreign Tongues, le 25e album des Rolling Stones dévoilé ce 10 juillet, le guitariste britannique a profité d’un entretien avec le Sunday Times pour livrer son sentiment sur les États-Unis.

Une romance décevante avec l’Amérique

Installé dans le pays de l’Oncle Sam depuis 1985 (dans le Connecticut), le vétéran du rock a confié entretenir une « romance teintée de nostalgie avec l’Amérique qui s’avère décevante en ce moment ».

« Tout ce qu’on entend, ce sont les plaintes sur le prix de l’essence. C’est ce qui blesse vraiment les gens », a poursuivi Keith Richards pour illustrer son propos, mais aussi nuancer la lecture présumément « anti-Trump » de Ringing Hollow, une des chansons de Foreign Tongues qui, à ses yeux, traite surtout « de l’Amérique en général et de l’expérience qu’on en a (en y vivant) ».

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Foreign Tongues : un album aux invités prestigieux

Le 25e album studio des Rolling Stones, Foreign Tongues, succède à Hackney Diamonds (2023) et s’illustre par la présence d’invités de marque tels que Paul McCartney, des Beatles, et Robert Smith, le chanteur des Cure.

Une tournée possible en 2027

Quant à savoir si cet album sera suivi d’une tournée, rien n’a été annoncé officiellement, mais les infatigables rockstars ont déclaré ne pas être fermées à l’idée de reprendre la route quelque part en 2027 !

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