David Castello-Lopes, chroniqueur et vidéaste franco-portugais, l'admet sans détour : il pleure dès qu'il écoute du fado. Cette confession, faite dans une récente tribune, dévoile un lien intime avec ce genre musical emblématique du Portugal.
Une émotion immédiate et incontrôlable
Dans sa chronique, David Castello-Lopes explique que les larmes lui montent aux yeux dès les premières notes de fado. Il décrit cette réaction comme instinctive, presque physique. Le fado, chanté dans les ruelles de Lisbonne, raconte la saudade, cette mélancolie typiquement portugaise, et touche directement le chroniqueur.
Le fado, miroir de son identité
Pour David Castello-Lopes, le fado n'est pas seulement une musique, c'est un héritage familial et culturel. Il évoque ses origines portugaises et la place de ce chant dans son éducation. Le fado incarne une forme de résistance émotionnelle, une manière de transmettre les sentiments profonds d'un peuple. Il souligne que cette musique, inscrite au patrimoine immatériel de l'UNESCO depuis 2011, reste vivante grâce à des artistes comme Mariza ou Camané.
Un aveu qui résonne au-delà de la musique
Cette déclaration intervient alors que David Castello-Lopes multiplie les projets entre la France et le Portugal. Son aveu a suscité de nombreuses réactions, tant chez les amateurs de fado que chez ceux qui découvrent ce genre. Il conclut en affirmant que pleurer en écoutant du fado est une preuve de sensibilité, et non de faiblesse. Pour lui, c'est une façon de rester connecté à ses racines, même à distance.



