Akèstéko dévoile 'Nouvelle ère', un deuxième album festif et engagé
Le groupe cévenol Akèstéko publie son deuxième album intitulé Nouvelle ère, une œuvre à la fois festive et profondément engagée. Parmi ses membres, Esteban Soriano-Cartoux apporte une touche unique avec sa clarinette basse, un instrument méconnu qui enrichit la palette sonore du collectif.
Esteban Soriano-Cartoux, le nouveau souffle du groupe
Vivant entre Nîmes et Salon-de-Provence, Esteban Soriano-Cartoux est un jeune musicien encore étudiant à l'Institut musical de formation professionnelle. "Je ne savais pas où je m’embarquais", confie-t-il avec un sourire, en évoquant son intégration récente au sein d'Akèstéko. Initialement tourné vers le rock et le jazz, il a découvert l'univers joyeux et engagé du groupe, qui vient justement de sortir ce nouvel opus.
Une évolution musicale marquée
Formé en 2019 par des musiciens des Cévennes, Akèstéko puise ses racines dans le swing et les musiques des Balkans. Cependant, avec Nouvelle ère, enregistré près de Saint-Ambroix, le groupe opère une transformation significative. "Pour ce deuxième disque, le groupe a conservé cette base, mais en la mélangeant à du rock et avec un gros tournant électro", explique Esteban Soriano-Cartoux. Le résultat est un album fougueux, débordant d'énergie, particulièrement lors des performances scéniques.
Une discographie et une tournée impressionnantes
Depuis sa création, le combo a accumulé plus de 400 dates de concert, avec environ une trentaine prévues cette année. La formation comprend :
- Jo, compositeur, chanteur et guitariste
- Cyril à la guitare et aux claviers
- Ronan à la trompette
- Jens à la basse
- Christophe à la batterie
Des textes engagés sur des musiques joyeuses
Akèstéko se distingue par son approche musicale qui associe des chansons à texte, traitant de sujets sensibles, à des mélodies entraînantes. "C’est un groupe avec des chansons à texte, qui raconte des histoires, parle des sujets touchants, mais avec des musiques joyeuses. C’est intéressant de jouer cette musique qui est à la fois très festive et sensible", souligne Esteban. Cette dualité est particulièrement visible dans des titres comme l'hymne Nouvelle ère, qui critique vivement l'intelligence artificielle, ou Belle Méditerranée, évoquant le sort des migrants.



