Dans son bloc-notes du 13 juillet 2026, Jérôme Garcin évoque les pérégrinations de deux écrivains-voyageurs : Jean-Claude Raspiengeas et Emmanuel Ruben. Le premier sillonne la France avec les cartes Michelin, le second remonte la Loire à vélo. Garcin rappelle avoir connu Raspiengeas aux « Nouvelles littéraires », où il arrivait de Bordeaux à bord de l’Etendard, à une époque où le TGV n’existait pas. Plus tard, il l’a accueilli au « Masque et la Plume », où Raspiengeas persiflait la littérature branchée. Aujourd’hui, Raspiengeas est devenu un flâneur des routes de France, un arpenteur de chemins.
Un voyage à travers la France rurale
Jean-Claude Raspiengeas, critique littéraire et journaliste, a entrepris un périple à travers la France, muni de ses fidèles cartes Michelin. Ce voyage, qui le mène des villages aux grandes villes, est une plongée dans la France profonde, celle des routes secondaires et des paysages oubliés. Garcin souligne que Raspiengeas, avec son regard aiguisé, sait capter l’essence des lieux et des rencontres.
Emmanuel Ruben et la Loire à vélo
De son côté, Emmanuel Ruben, écrivain et géographe, a choisi de remonter la Loire à vélo. Ce parcours, qui suit le plus long fleuve de France, est une exploration des territoires ligériens, de l’estuaire à la source. Garcin note que Ruben, dans son récit, mêle observations personnelles et réflexions sur l’histoire et l’écologie du fleuve.
Un hommage à la lenteur et à la découverte
À travers ces deux portraits, Jérôme Garcin rend hommage à la lenteur et à la curiosité. Il oppose ces voyages méthodiques à la frénésie moderne, où tout va vite. Raspiengeas et Ruben incarnent une certaine idée de la littérature et du voyage : celle qui prend le temps de voir, d’écouter et de comprendre. Garcin conclut en invitant ses lecteurs à les suivre sur ces chemins, pour redécouvrir la France autrement.



