Le 20 juin 2026, Paris Première diffuse un documentaire exceptionnel consacré à Raymond Devos, intitulé « Il était une foi la mienne ». Réalisé par Jean-Paul Sermon, ce film de 90 minutes plonge dans l'univers unique de l'humoriste belge, décédé en 2006, à travers des archives rares et des entretiens avec des proches.
Un portrait intime et drôle
Le documentaire s'ouvre sur une citation de Devos : « Je suis un funambule du paradoxe ». Il explore sa carrière, de ses débuts au cabaret à ses triomphes sur les plus grandes scènes françaises. On y découvre un homme passionné par les mots, les jeux de langage et les situations absurdes. « Raymond était un poète du quotidien, il transformait le banal en extraordinaire », confie le comédien François Morel, qui participe au film.
Des archives inédites
Le réalisateur a eu accès à des documents personnels de Devos, notamment des carnets de notes et des enregistrements audio jamais diffusés. Ces trésors permettent de comprendre son processus créatif. « Il écrivait sans cesse, même la nuit. Ses sketches étaient le fruit d'un travail acharné », explique sa fille, Catherine Devos, dans une interview exclusive.
Le film montre également des extraits de ses spectacles les plus célèbres, comme « Le Plombier » ou « La Mer », revisités avec des animations modernes. Selon Jean-Paul Sermon, « l'objectif était de faire redécouvrir Devos à une nouvelle génération tout en rendant hommage à son génie comique ».
Un héritage toujours vivant
Le documentaire souligne l'influence de Devos sur l'humour contemporain. Des artistes comme Pierre Niney ou Alex Vizorek témoignent de son impact. « Devos m'a appris que l'humour pouvait être intelligent sans être élitiste », déclare Niney. Le film inclut une statistique surprenante : plus de 80 % des humoristes français actuels citent Devos comme une source d'inspiration majeure, selon un sondage de l'Institut français d'opinion publique (IFOP) réalisé en 2025.
Une réalisation soignée
Jean-Paul Sermon, connu pour ses documentaires sur Jacques Brel et Georges Brassens, signe ici une œuvre à la fois respectueuse et inventive. La bande originale, composée par Alexandre Desplat, mêle musiques originales et extraits des chansons de Devos. Le résultat est un « délicieux voyage en absurdie », comme le décrit le communiqué de presse de la chaîne.
La diffusion est prévue à 21 heures sur Paris Première, avec une rediffusion le lendemain à 14 heures. Le documentaire sera également disponible en streaming sur la plateforme de la chaîne pendant 30 jours.



