Une fresque familiale au cœur de l'Arménie
Dans son dernier roman, « Le Souffle de l'Arménie », Corinne Zarzavatdjian plonge le lecteur dans une saga familiale qui traverse les époques et les continents. L'écrivaine, d'origine arménienne, y explore les thèmes de l'exil, de la mémoire et de l'identité. Le récit s'ouvre sur le génocide de 1915, événement fondateur qui marque à jamais la famille protagoniste.
L'auteure explique : « Je voulais rendre hommage à mes ancêtres et à tout un peuple qui a su préserver sa culture malgré les épreuves. Ce roman est un voyage dans le temps et dans l'espace, de l'Arménie historique à la diaspora contemporaine. »
Un travail de mémoire et de documentation
Pour écrire ce livre, Corinne Zarzavatdjian a mené un travail de recherche approfondi. Elle a consulté des archives, des témoignages et des documents historiques. « Il était essentiel pour moi d'être fidèle à la réalité historique tout en laissant place à la fiction », confie-t-elle. Le roman s'appuie sur des faits réels, comme le massacre des Arméniens par l'Empire ottoman, mais aussi sur des histoires familiales transmises oralement.
La romancière souligne l'importance de la transmission : « La mémoire est fragile, et il est de notre devoir de la préserver. Chaque famille arménienne porte en elle une part de cette histoire. »
Une œuvre saluée par la critique
« Le Souffle de l'Arménie » a reçu un accueil chaleureux de la part des critiques littéraires. Le journal Le Point a qualifié le roman de « puissant et émouvant », tandis que d'autres médias ont salué la plume délicate de l'auteure. Le livre s'est vendu à plus de 15 000 exemplaires en trois mois, un succès notable pour un roman sur un sujet souvent méconnu du grand public.
Corinne Zarzavatdjian, déjà connue pour ses précédents ouvrages, confirme ici son talent pour mêler histoire intime et grande Histoire. Elle sera en dédicace dans plusieurs librairies parisiennes dans les semaines à venir.



