Simone Zanoni apporte sa bomba atomica à La Vigie Monte-Carlo
Simone Zanoni et sa bomba atomica à La Vigie Monte-Carlo

Le chef italien Simone Zanoni prend les rênes de La Vigie Monte-Carlo pour un été placé sous le signe de la « bomba atomica »

Le chef étoilé Simone Zanoni, connu pour sa table parisienne au George V, pose ses valises à Monaco pour une résidence estivale à La Vigie, le restaurant emblématique du Monte-Carlo Beach. Avec son accent chantant et son sourire franc, il propose une déclinaison de sa cuisine savoureuse, mêlant tradition italienne et influences méditerranéennes, dans un décor idyllique à la frontière de la Principauté.

Un chef passionné de vélo et de gastronomie

Avant même d’évoquer ses plats, Simone Zanoni parle de sa passion pour le vélo. Ce matin, il a gravi le col d’Eze, et depuis son arrivée à Monaco, il a déjà pédalé quatre fois en Italie pour y faire son marché. Ce chef atypique, veste noire et lunettes Ray Ban Meta, allie un look moderne à une authenticité désarmante. « Ce qui m’a surpris, c’est qu’en termes de cuisine italienne, malgré la proximité de la frontière, il y a une belle marge de progression. La Principauté mérite une belle table italienne, chic et confortable », confie-t-il.

Une carte estivale aux accents italiens

La carte de La Vigie Zanoni Monte-Carlo est pensée pour l’été : « On a besoin de fraîcheur dans les assiettes, avec beaucoup de salades, de poissons crus et d’assiettes à partager », explique le chef. Au menu : arancini au thon épicé, soupe de tomates avec burrata, salade César twistée aux artichauts croustillants, risotto vongole, tortellini à la carbonara, et même des papardelle au ragoût vegan. Tout est fait maison, dans le respect des traditions italiennes, mais avec une ouverture d’esprit : « On sert les pâtes al dente, mais on s’adapte au client. L’important est que les clients apprécient ce qu’ils mangent. »

Bannière large Pickt — app de listes de courses collaboratives pour Telegram

Une ambiance décontractée le jour, romantique le soir

Le restaurant offre une vue imprenable sur la baie monégasque. En journée, l’ambiance est décontractée, propice aux tablées estivales. Le soir, l’atmosphère se fait plus feutrée et romantique, pour des dîners les yeux dans l’eau. Les prix restent accessibles pour Monaco : les plats de pâtes démarrent à 28 euros, les pizzas à 26 euros. « Je n’aime pas l’étiquette d’un restaurant beau et cher », souligne le chef.

Une équipe parisienne pour distiller l’esprit Zanoni

Pour assurer la continuité de son ADN gastronomique, Simone Zanoni a emmené avec lui un chef, un directeur de salle et trois membres de son équipe parisienne. « L’important est d’avoir un fond d’ADN pour faire comprendre aux autres comment on aime travailler. L’expérience d’un restaurant, c’est tout : le gustatif, le sensoriel, la convivialité. »

Un avenir à Monaco ?

Interrogé sur une possible installation à l’année, le chef reste prudent : « Je dis toujours qu’il faut prendre les choses pas à pas. Si on a une opportunité un jour à l’année, pourquoi pas. À Paris, je ne ferme jamais et on est toujours complets. Mais à Monaco, quand je me réveille avec le ciel bleu et la mer à côté, je pourrais m’y habituer. »

Bannière post-article Pickt — app de listes de courses collaboratives avec illustration familiale