Festival de Nîmes 2026 : record de fréquentation et moments cultes
Festival de Nîmes 2026 : record et moments cultes

Le Festival de Nîmes a clôturé sa 29e édition avec des chiffres records : 31 soirées, dont 15 affichant complet, et plus de 270 000 spectateurs. Du 29 juillet 2026, les arènes antiques ont vibré au rythme de 31 concerts, mêlant rock, pop, métal, danse et humour. Cette édition historique prépare déjà les 30 ans du festival en 2027.

The Cure : l'événement culte

Vingt-huit ans après leur dernier passage, The Cure et Robert Smith ont offert trois concerts de plus de 2 h 30, chacun unique. Selon Midi Libre, il s'agissait de « l'événement d'un festival qui n'en manquait pourtant pas ».

Katy Perry : le show pop total

Avec jeux de lumières, danseurs et décors futuristes, Katy Perry a surfé dans la fosse à l'intérieur d'une bouteille géante. Un « effet waouh garanti » selon les photographes du festival.

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Julien Doré : le plus nîmois

Ancien étudiant des Beaux-Arts, Julien Doré a adapté son horaire pour le match France-Paraguay. Il a fait la chenille sur « Ah les crocodiles » avec la fosse, dans une ambiance « vraie et bonne ».

Sabaton : le spectacle explosif

Le groupe de métal suédois a mis le feu aux arènes avec un tank, des projections de bombardiers et un comédien en Napoléon. Une « vaste fresque épique ».

Theodora : l'ouverture en fanfare

Premier concert du festival, Theodora a captivé le public avec ses tubes et son énergie « boss lady ». Chants en chœur et applaudissements interminables.

Béjart Ballet Lausanne : la poésie historique

Quarante danseurs dirigés par Julien Faveau ont revisité le répertoire de Maurice Béjart, du classique au Boléro hypnotique. Une « soirée envoûtante ».

Nick Cave : la perfection émotionnelle

Le 14 juillet, Nick Cave & the Bad Seeds ont livré un « show d'une beauté magistrale ». Midi Libre évoque une « perfection » et une habitation divine.

Les fidèles : Sting, Jamiroquai, Bigflo & Oli

Chacun avec cinq passages au festival, ces artistes ont honoré leur statut. Sting, Jamiroquai et les frères toulousains ont offert des shows « intemporels ».

Joe Hisaishi : la zen attitude

Le compositeur japonais a dirigé l'orchestre d'Avignon sur des images de Miyazaki et Kitano. Une soirée « pleine de douceur et de virtuosité ».

Lenny Kravitz : le sexy rockeur

À 62 ans, Lenny Kravitz a enchaîné les tubes funk et rock pour sa quatrième visite à Nîmes. Un « amour » communicatif.

Orelsan : le rap romancé

Avec sa mise en scène inspirée du film « Yoroï », Orelsan a enchaîné lance-flammes, costumes et classiques. Un spectacle « complet et ambitieux ».

Feu Chatterton : la poésie rock

Arthur Teuboul a fait chanter les arènes avant une poignante « Affiche rouge » en rappel. Une « belle surprise » communicative.

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Autres temps forts

  • Le plus rapide : Gims a interprété le meilleur de sa discographie « vite et bien ».
  • Le plus montpelliérain : Paul Mirabel, seul humoriste, a fait rire en voisin.
  • Le plus gothique : Marilyn Manson a captivé avec son allure inimitable.
  • Le plus rock : Pixies a fêté 40 ans de scène avec énergie.
  • Le plus gore : Damso a livré une prestation « cadavérique » bluffante.
  • Le plus festif : Black Eyed Peas a transformé les arènes en discothèque géante.
  • La plus belle : Vanessa Paradis a ravi les quadras nostalgiques.
  • Le plus perché : Sébastien Tellier a fait le show avant Charlotte Cardin.
  • Le plus barbe-à-papa : Christophe Maé a offert une ambiance de fête foraine.