Sous une chaleur étouffante, Christophe Maé a embarqué des milliers de spectateurs, ce vendredi 17 juillet 2026, dans un concert aussi festif qu’intime aux arènes de Nîmes. Dans les gradins, les éventails s’agitent sans relâche en attendant le chanteur français. Ce vendredi soir, la couleur rose s’impose comme le dress code de la soirée : bandana, casquette, t-shirt rappellent l’univers de la tournée 2026 et son septième album Fête foraine.
Une première partie explosive et une entrée remarquée
Après une première partie explosive assurée par le soliste Pétrole Brut, Christophe Maé fait son entrée. Dès les premières notes de Fête foraine, l’artiste enchaîne les pas de danse et embarque le public dans son univers. Influences latines, jazz, soul… Même si l’on ne connaît pas ou peu le répertoire du musicien français, il est impossible de rester neutre face à son énergie. Avec quelques pas de salsa, celui qui a 50 ans déjà mêle les influences latines, jazz et soul avec une aisance communicative. Un univers bien à lui qui continue de plaire.
Le public transforme l’amphithéâtre en fabrique de fête
Face à plus de 10 000 personnes, l’interprète transforme l’amphithéâtre en une fabrique de fête. La foule se prend au jeu et ne se prive pas de danser avec lui. L’instrumental conserve une place importante dans le concert de Christophe Maé. Son solo d’harmonica pendant la chanson Ça fait mal impressionne. Mais il n’est pas seul à faire vibrer les Arènes. Il accueille à ses côtés le trompettiste Ludovic Louis, qui enchaîne les solos de trompette avec virtuosité.
Sabrina Romero, une invitée de choix
L’un des moments les plus marquants de cette soirée est l’entrée de la chanteuse et percussionniste Sabrina Romero. Venue tout droit de Malaga, la musicienne envoûte avec une voix puissante et délicate. Chacun se retrouve bouche bée face à une prestation de claquettes impressionnante. Avec sa robe pailletée, la femme captive la foule.
Une boîte à musique qui ne se referme jamais
Lors de l’interprétation de L’amour, la fête semblait terminée. Christophe Maé salue son public et s’éloigne derrière son rideau marron. La musique s’atténue mais les spectateurs s’activent. Les cris et les pieds qui tapent le sol rappellent l’artiste. Le quinquagénaire revient pour 30 minutes de show supplémentaires. Il reprend la main avec l’une des chansons phares de son septième album : La boutique des rêves.
Il prolonge le moment avec son public en s’invitant dans la fosse. Puis, en gravissant les gradins, au-delà du vomitoire. « J’voudrais qu’ça continue », chante-t-il. Après dix minutes de parcours, il quitte la scène en file indienne avec ses musiciens. Petit clin d’œil au début du concert. Les musiciens effectuent des boucles autour de la scène pour ne pas que cette soirée se termine. La boîte à musique se referme enfin, après plus de deux heures de show.



