Le musée du Quai Branly-Jacques-Chirac propose une exposition fascinante intitulée "L'oiseau de paradis : artiste, icône et victime". Celle-ci retrace le parcours du paradisier de Nouvelle-Guinée, depuis ses forêts natales jusqu'aux parures des élégantes, en passant par les scènes de music-hall.
Un plumage exceptionnel
Le paradisier, également connu sous le nom d'oiseau de paradis, est réputé pour son plumage aux couleurs éclatantes et aux formes extravagantes. Ces caractéristiques en ont fait une source d'inspiration pour les artistes et les créateurs de mode, mais aussi une victime de la chasse intensive pour ses plumes.
De la forêt à la mode
L'exposition montre comment les plumes de paradisier ont été utilisées dans les coiffes traditionnelles de Nouvelle-Guinée, puis importées en Europe pour orner les chapeaux et les robes des femmes du monde. Joséphine Baker, célèbre danseuse et chanteuse, en a fait un élément emblématique de ses costumes de scène.
Une icône menacée
L'engouement pour ces plumes a conduit à une chasse excessive, mettant en danger certaines espèces de paradisiers. L'exposition aborde également les enjeux de conservation et les efforts actuels pour protéger ces oiseaux uniques.
À travers des œuvres d'art, des costumes, des photographies et des spécimens naturalisés, le musée du Quai Branly-Jacques-Chirac offre un regard à la fois esthétique et critique sur l'histoire de cet oiseau emblématique.



