Pour célébrer les 30 ans de son festival, La Maison Danse a choisi de mettre à l'honneur la mémoire et la transmission. « Fêter les 30 ans du festival, c’est relier les chorégraphes d’hier à ceux d’aujourd’hui et de demain », résume Émilie Peluchon, directrice du CDCN La Maison Danse. Un symbole fort puisque la chorégraphe Maguy Marin, figure majeure de la Nouvelle danse française et invitée de la première édition en 1996, ouvrira le festival avec sa pièce emblématique May B. Dans cet esprit de filiation artistique, trois chorégraphes seront particulièrement à découvrir.
Johana Malédon : un solo entre mots et identité
La Guyanaise Johana Malédon proposera un solo où les mots surgissent de manière imprévisible, explorant ce qui marque les identités et les parcours. Rendez-vous jeudi 4 juin à 18 heures, scène des Marronniers.
Sati Veyrunes et Motor Unit : la transmission en mouvement
Vendredi 5 juin, à 18 heures, Sati Veyrunes présentera Motor Unit, une création née de la transmission de répertoires de deux grandes figures européennes de la danse contemporaine. Une réflexion sur la manière dont une œuvre évolue lorsqu’elle est réinterprétée par un nouveau corps.
Soa Ratsifandrihana : mémoire, langage et transmission
Enfin, à 19 h 30 à L’Ombrière, Soa Ratsifandrihana dévoilera Fampitaha, fampita, fampitàna, une pièce qui interroge les liens entre mémoire, langage et transmission à travers quatre interprètes.
Trois propositions qui illustrent parfaitement l’esprit de cette édition anniversaire : faire dialoguer les pionniers de la danse contemporaine avec celles et ceux qui en écrivent aujourd’hui la suite.



