"Seule la vie" : un mélodrame lumineux sur la résilience après le drame
"Seule la vie" : un mélodrame lumineux sur la résilience

Le film autrichien "Seule la vie" d'Adrian Goiginger, sorti en salles le 8 juillet 2026, raconte l'histoire déchirante mais lumineuse de Barbara, une clown professionnelle qui perd son mari et ses deux enfants dans un accident de la route. Adapté du roman autobiographique "Vier minus drei" de Barbara Pachl-Eberhart, le film explore la reconstruction après le pire.

Un drame insoutenable raconté avec pudeur

Les premières scènes, où Barbara apprend l'accident impliquant le fourgon jaune de sa famille, puis réalise qu'ils sont tous morts, sont décrites comme "terribles, presque insoutenables" malgré la pudeur et la délicatesse de la mise en scène. Le film alterne entre le présent endeuillé et des flashbacks lumineux sur leur vie passée, évitant l'effet lacrymogène superficiel.

La performance exceptionnelle de Valerie Pachner

Valerie Pachner livre une performance "exceptionnelle de nuances" dans le rôle de Barbara. Selon le critique Jérémy Bernède de Midi Libre, "Seule la vie serait le film le plus triste du monde, si elle ne parvenait pas à nous convaincre de la réalité de la résilience et de la possibilité de rire encore, au-delà du pire." Les comédiens Robert Stadlober et Hanno Kofler sont également salués pour leurs rôles.

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Un film subtil sur le deuil et la renaissance

Le réalisateur Adrian Goiginger évite la froideur souvent associée au cinéma autrichien et aborde le processus de deuil avec humanité. Barbara, refusant de se laisser submerger par le chagrin, cherche à retrouver le bonheur perdu à travers le rire et la vie, avançant, chutant et se relevant avec détermination. Le film, bien que douloureux, offre une lueur d'espoir sur la capacité à rire après la tragédie.

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