Ce samedi 12 juillet au soir, l'Américain d'origine cubaine Pitbull était en concert à l'Allianz Riviera à Nice, devant 35 000 spectateurs. Il y a retrouvé ses fans de la première heure ainsi qu'une nouvelle génération très enthousiaste, venus danser sur ses nombreux hits.
Une machine à danser inarrêtable
Avant le retour de la superstar canadienne The Weeknd à l'Allianz Riviera, les 21 et 22 juillet, l'antre habituel de l'OGC Nice a vibré au rythme des tubes de Pitbull. Star des années 2010 dont la cote est toujours au beau fixe, le chanteur américain d'origine cubaine a donné le ton d'entrée avec un morceau bien nommé : Don't Stop the Party. Quand il a enchaîné avec Hotel Room Service, l'un de ses innombrables hits, on a compris que la machine à faire danser était devenue inarrêtable. À grand renfort de fumée, de flammes et d'invectives (son fameux « dale », « vas-y » en espagnol), « Mr. Worldwide » se mettait le stade dans la poche.
Crânes chauves et lunettes noires : la panoplie des fans
Être chauve n'a jamais été aussi cool. Un peu partout, on a vu débarquer une cohorte de crânes lisses. Certains étaient d'origine, d'autres étaient en réalité des « perruques » achetées pour l'occasion. Depuis le retour en grâce de Pitbull, cet accessoire est devenu un must. Il vient même de permettre au chanteur d'entrer dans le Guinness Book des records. Vendredi soir à Londres, 22 141 personnes parmi les 70 000 spectateurs de son show à Hyde Park arboraient un faux crâne lisse. Qui dit mieux ?
Un show généreux et sans complexe
Pitbull et le bon goût, ça fait quatre, pas besoin de se mentir. Mais comment résister face à la fougue et la générosité du bonhomme, capable de mêler dans la même soirée ses morceaux taillés pour la fête à du Guns N' Roses, du Martin Solveig ou encore d'autres plaisirs coupables comme son remix de Gasolina, carton reggaeton de Daddy Yankee ? Sur la scène, la star n'a reculé devant rien pour nous replonger dans l'ambiance bouillante d'un club des années 2010.
« Cul sec » et danseuses : Pitbull en français LV2
Le rappeur/ambianceur latino a aussi pu réviser son français LV2. Dans un élan de folie, il n'a cessé de répéter « cul sec » une bouteille à la main, avec un accent encore perfectible. Dans la foulée, il rejoignait ses danseuses aux généreux fessiers projetés sur les écrans géants de l'Allianz Riviera. Le moins que l'on puisse dire, c'est que Pitbull aura rempli sa part du contrat. De tous les concerts géants vus ici, celui-ci n'aura jamais baissé d'intensité. « Dale ! »
35 000 spectateurs et une tournée prolongée
Devant 35 000 spectateurs, l'Europe en redemande. Alors qu'il a inscrit 18 dates estivales dans le cadre de sa tournée I'm Back, l'homme aux 88 millions d'auditeurs mensuels sur Spotify a décidé de jouer les prolongations sur le Vieux Continent. L'automne prochain, il s'y produira à nouveau à 17 reprises, dont une fois à Lyon, le 11 novembre. À Nice, le stade semblait ne pas afficher totalement complet, mais l'affluence était loin d'être négligeable, avec un chiffre annoncé de 35 000 spectateurs.
Lil Jon en première partie
Armando Christian Pérez, le vrai nom de Pitbull, a le sens de la fidélité. Pour sa première partie, en plus de DJ Laz, il a choisi de faire appel à Lil Jon. Les deux hommes se côtoient désormais depuis un quart de siècle, lors d'une rencontre où le courant est vite passé à Miami. À l'époque, c'était le rappeur d'Atlanta, surnommé le King of crunk (un sous-genre du hip-hop), qui avait le vent en poupe. Depuis, Pitbull n'a pas oublié la confiance que son « brother » lui avait accordée.



