Paul Mirabel : sa série « Paul » débarque sur Prime Vidéo
Paul Mirabel : sa série « Paul » débarque sur Prime Vidéo

La série « Paul », créée par l'humoriste Paul Mirabel, arrive ce vendredi sur Prime Vidéo. Composée de six épisodes de trente minutes, elle s'inspire d'éléments d'histoires vécues avant « Par amour », son second spectacle qui a attiré près de 500 000 spectateurs en salles. L'humoriste de 30 ans confie s'être « enfermé pendant un an pour [l'] écrire ».

Une fiction ancrée dans le réel

« Ce que j'aime dans la vie, c'est raconter des histoires et faire rire », a confié Paul Mirabel au Monde. Cette fiction, coécrite avec Mourad Boudaoud, Johan Gromb et Nathanaël Monier, et réalisée par Antoine de Bary et Nathanaël Munnich, raconte l'histoire de Paul Mirabel qui doit absolument se pencher sur son nouveau spectacle. « Les curseurs ont été poussés, prévient le comédien. Je suis trop anxieux pour ne pas être prêt quand on me le demande. »

En panne d'inspiration, Paul occupe ses journées à jouer à la console avec son pote Dan (Abraham Wapler), ingérable et porté sur le sexe, ou encore à se masturber. Pourtant, le jeune homme va devoir mettre la main sur un stylo afin de coucher les premières lignes de « Par amour ». Pour ce faire, il va devoir sortir de sa zone de confort.

Des péripéties entre rires et émotions

Pêle-mêle, Paul va tenter de reconquérir son amour de lycée, Livia (Enya Baroux), essayer de se réconcilier avec ses proches dont il s'était éloigné du fait de sa carrière, se reconfronter à son côté loser qui a jalonné son enfance à Montpellier. Bref, tous les défauts de Paul Mirabel qui sont autant de chances pour des moments de rigolade. Au fil de ses péripéties, il va vivre de nouvelles aventures, et en raconter certaines sur de petites scènes de stand-up parfois hostiles.

Sans trop spoiler, des caméos s'invitent dans la série : Marine Leonardi en manageuse tyrannique de Paul, qui ne le lâche pas d'une semelle pour le faire bosser et obtenir son sperme afin de mener à bien son projet de PMA, Éric Judor près de ses sous et pas vraiment bon camarade, un Alexandre Kominek survitaminé ou encore un Jérémy Ferrari aussi musclé que méprisant.

Une série rythmée et prometteuse

Rythmée et jubilatoire, la série « Paul » embarque le public dans les rues de Paris, en scooter, avec un Paul Mirabel qui va s'ouvrir et s'accomplir. Les blagues fusent, les situations incongrues tirées de plusieurs anecdotes réelles – comme celle du discours écrit lors du mariage de Livia – aussi. L'émotion, enfin, est palpable, notamment lorsque le timide Paul laisse ses sentiments s'exprimer.

Mention spéciale enfin à Sandra (Eva Huault), prof de pole dance et twerkeuse au verbe haut, qui délivrera un message inattendu à Paul Mirabel à la fin de l'épisode six de la série, entrouvrant la porte à une suite. L'intéressé n'écarte pas l'hypothèse, assurant avoir « adoré l'exercice ». Un exercice réussi, qui devrait trouver son public en ce premier week-end d'octobre.