Le rappeur Gims a retracé plus de quinze ans de carrière, mardi soir, au Festival de Nîmes. Entre nostalgie, tubes et communion avec le public, il a transformé les arènes en immense piste de fête. Des premiers rangs aux gradins, la température est montée crescendo.
Une montée en puissance progressive
D'abord clairsemées pour la première partie de Linh, qui a ouvert la soirée avec Mamaman, les arènes se sont remplies peu à peu. DJ Bens a ensuite pris le relais avec une mission claire : « Je suis là pour transformer les arènes en plus grosse discothèque de France ! » Mission presque accomplie avant même l'arrivée de Gims.
Une plongée dans quinze ans de tubes
Attendu, puis réclamé à coups de huées et de pieds frappés dans les gradins, Gims est apparu à 22 h 30 sur Sapés comme jamais. Dans une scénographie épurée dominée par les jeux de lumières, la pyrotechnie, les danseuses et un écran géant ont suffi à embraser un public de tous âges. « Un plaisir chaque année d'être ici », a déclaré Gims. En tee-shirt blanc, pantalon noir et ses incontournables lunettes, l'artiste a revisité son répertoire, des vocalises de Bella aux remix teintés de rock. « Il n'y a pas grand-chose à dire, juste waouh. L'endroit est magnifique, un plaisir chaque année d'être ici. »
Pour ses 40 ans, il a remonté le temps jusqu'à Sexion d'Assaut avec Désolé, avant d'enchaîner les succès, d'Est-ce que tu m'aimes ? à ses titres les plus récents comme Soleil, Air Force Blanche ou encore Ninao.
Une proximité soignée avec le public
Entre blagues avec les enfants et une serviette lancée dans la foule, Gims a soigné la proximité. Il a repéré deux jeunes fans munies d'une pancarte demandant à danser sur Parisienne. Les deux fillettes âgées de neuf et dix ans ont enflammé le dancefloor avec une chorégraphie parfaitement réalisée, digne des plus grands.
Un final en apothéose
Le concert s'est achevé sur Ciel, dans une forêt de téléphones illuminés, avec des arènes conquises. Selon le rappeur, ce rendez-vous annuel est un plaisir renouvelé, et la communion avec le public de tous âges a marqué les esprits.



