Deauville 2025 : Club Kid et Méli-mélo sacrés, le cinéma américain en forme
Deauville 2025 : Club Kid et Méli-mélo sacrés

La 52e édition du Festival du Cinéma américain de Deauville a tenu toutes ses promesses. Les festivaliers ont pu croiser Faye Dunaway, Susan Sarandon, Ethan Hawke et Brendan Fraser, tandis que Roschdy Zem présidait le jury et Lio celui de la Révélation. Le grand prix a été attribué à Club Kid de Jordan Firstman, également plébiscité par le public, et Méli-mélo de Leah Nelson a reçu le prix de la presse. Mouse d’Alex Thompson et Kelly O’Sullivan a obtenu le prix de la Révélation.

Des visions queers de l’Amérique récompensées

Club Kid brosse un tableau fascinant du monde de la nuit new-yorkais. Jordan Firstman y incarne un jeune gay qui se découvre soudain père d’un garçonnet de dix ans. Ce premier film, en salle le 4 novembre, aborde la paternité avec une grande tendresse. Il avait déjà été présenté à Cannes dans la section Un certain regard.

Méli-mélo, qui sortira en France le 20 janvier prochain, suit une artiste lesbienne découvrant l’amour tandis que sa mère succombe à la maladie d’Alzheimer. Cette adaptation du roman graphique de Sarah Leavitt, en noir et blanc, a été remarquée à Cannes et à Annecy pour son animation.

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Autres œuvres remarquables de la sélection

Le prix D’Ornano-Valenti, célébrant un premier film français, a couronné La Gradiva de Marine Atlan, déjà honoré par la Semaine de la critique cannoise. Ce voyage scolaire à Naples de lycéens en attente des résultats de Parcoursup sortira en salle le 21 octobre. Teenage Sex And Death At Club Miasma de Jane Schoenbrun, lauréat de la Queer Palm cannoise, a aussi reçu un accueil chaleureux avec Gillian Anderson en héroïne de films d’horreur oubliée.

Une sélection éclectique et de qualité

Films d’horreur, western, histoires d’amour, comédies et tragédies composaient une sélection prouvant que les cinéastes américains trouvent toujours le moyen de faire entendre leur voix. Après dix jours de projections, le constat est clair : le cinéma américain va bien.

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