Cap Farewell : un polar de sortie de prison prévisible mais bien joué
Cap Farewell : un polar prévisible mais bien interprété

Le film Cap Farewell, réalisé par Vanja d’Alcantara, sort en salle le 22 juillet 2026. Ce polar belgo-canado-néerlandais de 1h48 met en scène Noée Abita et Pascale Bussières. L’histoire suit Toni, une jeune femme tout juste sortie de prison, pour qui Cap Farewell représente un rêve d’émancipation, un lieu utopique où elle pourrait échapper aux déterminismes sociaux et juridiques qui pèsent sur elle.

Un scénario prévisible

Le récit, bien que tendu, souffre d’un déroulement trop attendu. Toni doit faire face à sa mère, qui a élevé sa fille en son absence, à un oncle mafieux et à un ex-compagnon pour lequel elle a accepté de purger sa peine. L’intrigue, écrasée par le ciel bas du nord de l’Europe, manque de surprises.

Une distribution qui sauve le film

Malgré ces faiblesses, le film est porté par une distribution aux tonalités multiples et complémentaires. Noée Abita incarne Toni avec une intensité palpable, tandis que Pascale Bussières apporte une profondeur émotionnelle à son personnage. Selon Xavier Leherpeur, critique pour le journal, « ce polar de la dernière chance se voit malgré tout emporté par une distribution aux tonalités multiples et complémentaires ».

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Un film à voir pour ses acteurs

En définitive, Cap Farewell offre un polar correct mais trop prévisible. La performance des acteurs constitue le principal atout du film, qui mérite trois étoiles sur cinq. Pour les amateurs de polars psychologiques, c’est une œuvre qui se laisse regarder, sans pour autant marquer les esprits.

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