Du 7 au 12 septembre, plus d'une centaine de trapézistes venus de trois continents se retrouveront à La Grand-Combe (Gard) pour la deuxième convention internationale de trapèze volant. Organisée par l'association Les Lendemains, cette manifestation investira l'Espace culturel La Berline et l'ancien stade de Champclauson. Six grandes structures seront montées pour accueillir quatre compagnies et trois écoles.
Une ambiance calme malgré l'affluence
« Malgré le monde sur place, l'ambiance reste assez calme, car le trapèze demande beaucoup de concentration », explique Isabelle Challier, chargée de communication pour l'association Les Lendemains. Le public pourra circuler librement : « Les gens peuvent venir se promener, s'arrêter et regarder. C'est assez magique. » Des transats seront installés pour admirer les artistes évoluer à plusieurs mètres du sol.
Des artistes venus du monde entier
Plus de cent trapézistes représentant dix pays, quinze nationalités et trois continents sont attendus à Champclauson. Des Brésiliens, des Étatsuniens et des Européens ont déjà annoncé leur venue pour partager leur passion du trapèze volant. Un succès que les organisateurs n'avaient pas imaginé lors de la première édition en 2024. « On pensait organiser une convention européenne et, finalement, des personnes sont venues d'outre-Atlantique », se souvient Isabelle Challier. Près de cent cinquante participants avaient alors rejoint les Cévennes.
Un programme ouvert au public
Cette année, les entraînements seront visibles librement chaque jour, de 9 h 30 à 18 heures. Cette décision fait suite à l'épisode cévenol de 2024 qui avait freiné la venue du public le samedi. Des masters, des spectacles et du cinéma prolongeront la journée. Le samedi 12 septembre, les visiteurs âgés de six ans et plus pourront quitter les transats pour tenter un baptême de trapèze. Démonstration des jeunes élèves de La Grand-Combe, fanfare, spectacle de la compagnie suisse Zali et concert de Chabadass'Trio rythmeront le final.
Une convention biennale
Portée par une petite équipe, la convention restera biennale. « Financièrement, c'est très lourd et cela représente énormément de travail », reconnaît Isabelle Challier, avant de sourire. « Pour l'instant, nous sommes les seuls assez fous pour l'organiser. » L'accès aux entraînements et à la majorité des rendez-vous est libre. Le samedi, le tarif est de 8 € en tarif réduit et 12 € en tarif plein.



