Busy Philipps dénonce les standards de beauté toxiques après un documentaire Netflix
Busy Philipps choquée par les standards de beauté des années 90

Busy Philipps bouleversée par un documentaire Netflix sur les coulisses de Top Model USA

L'actrice américaine Busy Philipps, âgée de 46 ans, a récemment exprimé sa profonde déprime après avoir regardé des épisodes du documentaire de Netflix, Top Model USA : Le revers du rêve. La comédienne, visiblement émue, a partagé ses réflexions avec ses fans via ses Stories Instagram, mettant en lumière les standards de beauté toxiques qui prévalaient dans les années 1990 et 2000, période correspondant à sa jeunesse, comme l'a rapporté le magazine People.

Un retour sur les coulisses sombres de la télé-réalité culte

Ce documentaire explore en détail les aspects peu reluisants de la série de télé-réalité emblématique Top Model USA (America's Next Top Model), créée par le mannequin Tyra Banks. Le programme, qui visait à découvrir la « prochaine top-modèle américaine » parmi un groupe de jeunes femmes sélectionnées chaque saison, est aujourd'hui critiqué pour ses pratiques discutables. En visionnant ce documentaire, Busy Philipps, connue pour son rôle dans FBI : Fausses Blondes infiltrées, a été ramenée à ses propres souvenirs de casting pour le film de 2004.

« J'ai l'impression que c'est le moment de vous rappeler que j'ai été choisie pour jouer la grosse fille dans FBI : Fausses blondes infiltrées. C'était mon rôle », a-t-elle révélé avec franchise. Elle a ensuite précisé : « À l'époque, je faisais entre une taille 6 et 8, ce qui correspond à du 38/40 en France », soulignant ainsi l'absurdité des critères de l'industrie.

Bannière large Pickt — app de listes de courses collaboratives pour Telegram

Une prise de conscience tardive sur les normes corporelles

Busy Philipps a expliqué que, sur le moment, cette situation ne l'avait pas particulièrement choquée. « À l'époque, je n'ai pas trouvé cela problématique parce que c'était simplement la façon dont les choses se passaient. J'étais dans l'industrie du divertissement en tant que jeune femme et je me disais : 'Bon, c'est juste comme ça que les choses marchent' », a-t-elle confié. Cependant, avec le recul, elle réalise aujourd'hui que qualifier une personne de taille 38 de « grosse » était loin d'être anodin.

La docu-série, qui insiste sur les codes de beauté rigides de cette période, lui procure un véritable malaise. « C'est vraiment trop flippant », a-t-elle jugé, ajoutant : « c'est vraiment très déprimant ». Malgré cet inconfort, l'actrice a affirmé son intention de poursuivre le visionnage : « Je vais continuer à la regarder », témoignant d'une volonté de comprendre et d'affronter ces réalités.

Une longue histoire de lutte contre le body-shaming

Ce n'est pas la première fois que Busy Philipps s'exprime ouvertement sur les standards du corps féminin et les pratiques de body-shaming. Dans son autobiographie intitulée This Will Only Hurt a Little, la star avait déjà raconté des expériences humiliantes vécues sur le tournage de la série Dawson. Elle y décrivait comment elle avait dû endurer des remarques dégradantes de la part de la costumière et des maquilleuses, des comportements qui s'apparentaient clairement à du harcèlement corporel.

Ces révélations soulignent l'impact durable des normes de beauté imposées par l'industrie du divertissement, et comment des personnalités comme Busy Philipps utilisent désormais leur plateforme pour sensibiliser le public à ces enjeux. Son témoignage ajoute une voix puissante au débat croissant sur la diversité corporelle et l'acceptation de soi dans les médias.

Bannière post-article Pickt — app de listes de courses collaboratives avec illustration familiale