Théo, 28 ans, charpentier : 2 300 euros par mois, j'ai monté la flèche de Notre-Dame
Théo, charpentier : 2 300 euros par mois, j'ai monté la flèche de Notre-Dame

À 28 ans, Théo peut se vanter d'avoir participé à l'un des chantiers les plus emblématiques de France : la reconstruction de la flèche de Notre-Dame de Paris. Charpentier de formation, il a travaillé pendant plusieurs mois sur cet édifice historique, un véritable défi technique et humain.

Un salaire de 2 300 euros par mois

Théo perçoit un salaire mensuel net d'environ 2 300 euros, ce qui représente une rémunération correcte pour son métier. « Ce n'est pas un salaire mirobolant, mais c'est honnête », confie-t-il. Il précise que ce montant inclut les heures supplémentaires et les primes liées aux conditions de travail difficiles sur le chantier.

Les défis du chantier

Travailler sur la flèche de Notre-Dame a été une expérience unique. « On a dû faire face à des contraintes techniques énormes », explique Théo. La hauteur, la précision des assemblages et la nécessité de respecter les techniques médiévales ont rendu le travail particulièrement exigeant. Mais pour lui, « c'est une fierté immense d'avoir contribué à redonner vie à ce monument ».

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Un métier passion

Théo est tombé amoureux de la charpente dès son plus jeune âge. Il a suivi une formation en CAP charpentier, puis a enchaîné les chantiers avant d'être sélectionné pour celui de Notre-Dame. « C'est un métier qui demande de la patience, de la rigueur et beaucoup de passion », dit-il. Il espère que son témoignage encouragera les jeunes à s'intéresser aux métiers de l'artisanat.

La consécration

Pour Théo, participer à ce chantier est une véritable consécration. « Voir la flèche se dresser, c'était magique. On se rend compte qu'on a fait quelque chose d'historique », raconte-t-il avec émotion. Il estime que ce projet a changé sa vision de son métier : « Je sais maintenant que je peux accomplir de grandes choses avec mes mains ».

Théo continue de travailler sur d'autres chantiers, mais il gardera toujours un souvenir ému de cette expérience. « Notre-Dame, c'est un peu de moi maintenant », conclut-il avec un sourire.

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