La France insoumise (LFI) a récemment publié un livret intitulé « L'art et la culture », dans lequel le parti de Jean-Luc Mélenchon décrète que « tout art doit être insoumis ». Ce texte, qui se veut un manifeste pour une refonte de la politique culturelle, a été présenté comme une réponse à la « marchandisation » de la culture et à la « domination » des industries culturelles.
Un appel à l'art insoumis
Le livret, qui s'inscrit dans la campagne des élections européennes, affirme que l'art doit être un outil de « résistance » et de « subversion ». Selon LFI, l'art ne doit pas être neutre, mais doit prendre parti pour les « opprimés » et contre le « système ». Le parti appelle à « décoloniser » les institutions culturelles et à « désobéir » aux normes établies.
Des mesures concrètes proposées
Le document propose plusieurs mesures, notamment la création d'un « service national de l'art » et la mise en place d'un « statut de l'artiste » plus protecteur. LFI souhaite également « sortir de la logique de la commande publique » et favoriser les « créations collectives ». Le livret évoque la nécessité de « réinventer » les musées et les théâtres, en les ouvrant davantage aux « cultures populaires ».
Des réactions contrastées
Cette publication a suscité des réactions dans le monde de la culture. Certains artistes et intellectuels y voient une « instrumentalisation » de l'art par la politique, tandis que d'autres saluent une « prise de position » nécessaire. Le débat est lancé, et il est probable que cette vision de l'art insoumis alimentera les discussions lors des prochaines échéances électorales.



