Vendres-Lespignan prêt pour la revanche face à Gan en Fédérale 3
Vendres-Lespignan prêt pour la revanche face à Gan

Ce dimanche, pour son 32e retour à la maison, l'Entente Vendres-Lespignan accueille Gan avec un léger handicap de deux points à combler après la défaite 18-20 à l'aller. L'entraîneur Anthony Cortes se montre confiant et souligne que cette situation était anticipée.

Un scénario prévu

Le match aller s'est joué sur une pénalité à la 80e minute. Interrogé sur la réaction de ses joueurs, Anthony Cortes explique : "Nous n'étions pas surpris, Gan n'ayant perdu qu'une fois à domicile, face à leur premier de poule, Mirande. Nous avions préparé les joueurs à ne pas sortir frustrés de ce match, sachant qu'il y aurait ce retour. Psychologiquement, nous les avons encouragés à penser à la prochaine manche."

L'important était de rester dans la partie en gardant de la maîtrise, quoi qu'il arrive. "Nous leur avions dit : si l'arbitre siffle une pénalité proche du terme, acceptez-le. Nous leur avons rappelé que, si ce scénario arrivait, cela voulait dire que nous étions dans le coup pour le retour."

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Une anticipation fondée sur l'expérience

Comment expliquer une telle anticipation ? Anthony Cortes répond : "Nous, coaches, connaissons notre équipe mais avons aussi notre propre expérience. J'ai connu des phases finales avec Servian-Boujan, j'ai perdu une finale de championnat de France avec Lieuran XV. Je sais que les équipes qui se qualifient sont à prendre au sérieux. Je sais à quel point c'est difficile de se déplacer – là, nous avions 4 heures de bus, nous nous sommes levés tôt."

Il ajoute : "Et vous savez à quel point ce club attend d'aller plus loin en phases finales. C'est ma deuxième saison et, de mémoire d'anciens joueurs, Vendres bute depuis 2012 sur cette première marche. Cela montre la dureté de la tâche, les efforts que cela demande. Alors, je ne voulais pas voir des joueurs frustrés et, effectivement, aucun n'était abattu à la sortie car le boulot a été fait."

Un écart minime

Interrogé sur la différence entre mener d'un point ou être mené de deux, l'entraîneur estime : "Sans cette pénalité, nous gagnions 17-18. Mener d'un point ou être menés de deux, qu'est-ce que cela aurait vraiment changé ? En plus, c'est une pénalité après de nombreux rucks. Nous savons que cette zone est totalement sujette à interprétation. Notre objectif était d'être dans la partie : nous y sommes."

Le plan pour le retour

Pour ce match retour, le plan est clair. "Il y a eu beaucoup de rythme et d'engagement. Insistons sur la formule qui nous a permis d'être là : l'expérience des cadres et la fougue de la jeunesse. Nous sommes invaincus à domicile. Cela ne veut pas tout dire mais donne une information sérieuse. Bien se classer, c'était poursuivre cette chance d'une opportunité en plus."

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