Squillaci confiant avant France-Suède : "Il n'y aura pas photo"
Squillaci confiant avant le France-Suède en 16e de finale

À la veille du 16e de finale de la Coupe du monde opposant la France à la Suède, mardi à 23 heures, l'ancien défenseur international Sébastien Squillaci (21 sélections entre 2004 et 2010) livre son analyse dans les colonnes de Nice-Matin. L'ex-adjoint de Francesco Farioli à l'OGC Nice se montre optimiste quant aux chances des Bleus.

Un onze de départ quasi arrêté selon Squillaci

Pour Squillaci, Didier Deschamps a trouvé son équipe type pour ce match couperet. Malgré des interrogations sur les latéraux, il estime que Jules Koundé, fort de son expérience, devrait conserver sa place, même s'il n'a pas forcément réalisé des performances abouties. À gauche, Lucas Digne tient la corde, Théo Hernandez restant sur des performances moyennes. Au milieu, Aurélien Tchouaméni et Adrien Rabiot devraient garder la confiance du sélectionneur, Tchouaméni assurant un rôle d'équilibre crucial en se replaçant entre les deux centraux pour permettre aux latéraux de monter.

Devant, Squillaci apprécie Bradley Barcola pour son apport défensif et ses différences offensives, le jugeant décisif. Désiré Doué est également bon, mais un peu moins en jambes. « Que ce soit l'un ou l'autre, on ne perd pas au change », assure-t-il.

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La Suède, une équipe dangereuse mais prenable

Squillaci reconnaît la qualité offensive suédoise, avec des attaquants comme Viktor Gyökeres et Alexander Isak, qui travaillent beaucoup défensivement et peuvent gêner les relances. Il cite aussi Anthony Elanga, même si ce dernier a été en difficulté à Newcastle cette saison. « Il y a de la qualité offensive, mais c'est une équipe qui a pris 5 buts contre les Pays-Bas aussi », rappelle-t-il. Selon lui, le talent offensif français peut mettre en difficulté la Suède, à condition de garder l'équilibre face à leurs transitions et à l'utilisation de leurs pistons, comme le Lillois Gabriel Gudmundsson.

« On est largement favoris »

« Sur le papier, aujourd'hui, je pense qu'on est largement favoris. Au niveau du jeu développé, on ne peut être que confiant et serein », déclare Squillaci. Il ajoute : « Si l'équipe de France met la même intensité qu'elle a mise sur ces cinq dernières mi-temps, je pense qu'elle va passer et qu'il n'y aura pas photo. »

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