La Rochelle arrache une victoire précieuse face à Évreux (81-80)
La Rochelle bat Évreux et se rapproche des play-in

Désormais très bien placée pour disputer un play-in qui débutera mardi 19 mai, La Rochelle a su se sortir du piège tendu par Évreux (81-80). À ce stade de la saison, le résultat compte plus que la manière. Retour sur la rencontre avec le futur retraité Jérôme Sanchez.

Un succès laborieux mais précieux

En conférence de presse suivant La Rochelle - Évreux (81-80), jeudi 30 avril, Jérôme Sanchez appréciait le succès de son équipe dans un match au contenu pas toujours maîtrisé, mais marqué par la volonté de ne rien lâcher. D'ailleurs, à deux journées de la fin de la saison régulière, le Stade Rochelais Basket est tout proche d'avoir validé son objectif : celui d'être en play-in (à partir de mardi 19 mai).

Les déclarations de Jérôme Sanchez

Vous deviez gagner, vous l'avez fait sans forcément briller…

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C'était un match avec des hauts et des bas. Dès que l'on a réussi à poser notre jeu et qu'on les a empêchés de développer leur jeu de transition, l'équipe a été très intéressante. Évreux a eu quelques moments forts que l'on aurait pu mieux gérer, comme les stopper en faisant des fautes intelligentes. On avait ciblé que c'était l'équipe qui jouait le plus de possessions par match, donc on voulait les ralentir. Je pense qu'au début du match, on a trop reculé par manque d'agressivité.

N'avez-vous pas la sensation d'avoir joué à vous faire peur jusqu'au bout face à une équipe en difficulté depuis le début de la saison ?

On avait conscience qu'ils ne lâcheraient rien et que, quand ils prennent feu, ils sont difficiles à manœuvrer. À l'aller, il faut se rappeler que l'on menait de 15 points à la pause avant de perdre, car on n'avait plus vu la lumière en seconde période. Même s'il s'agit d'une équipe de bas de tableau, ils savent faire des choses. Je retiens, de notre côté, que nous aussi on n'a rien lâché, car à un moment, il y aurait pu avoir cette petite bascule quand ils étaient devant de 4 points. J'ai aimé cette réaction.

On a vu votre capitaine Gaëtan Clerc s'agacer pendant le match. En tant que taulier, qu'avez-vous dit ?

Il fallait se mettre la tête à l'endroit. Avoir le bon système et le bon positionnement au bon moment. On avait des choses précises à faire et, dès qu'on les faisait, on s'offrait des opportunités. Le message était : le coach a donné des consignes, il faut les respecter.

L'image sympa de la soirée est aussi votre duel livré à votre pote Alexis Tanghe sur le poste 4…

On se connaît depuis avant la catégorie des Minimes. On a joué l'un contre l'autre dans nos ligues respectives, on a fait les équipes de France jeunes, joué ensemble à Bourg-en-Bresse, Boulazac, La Rochelle. Notre relation dépasse le basket. Il me chambre car on est de la même année (1990), mais j'arrête avant lui (rires). C'était très cool de le retrouver sur le terrain.

Vous êtes en conférence de presse pour possiblement l'une des dernières fois. L'arrivée de votre prochaine retraite vous occupe-t-elle de plus en plus l'esprit ?

Je suis juste concentré sur l'instant présent, je profite. Je me rends bien compte que ça va être un changement de vie, mais je veux juste donner mon maximum pour l'équipe comme je l'ai toujours fait. On fera des célébrations en temps voulu (rires).

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