Les Bleus ont transformé leur défense en forteresse imprenable. Zéro but encaissé lors des trois derniers matchs face à la Suède, au Paraguay et au Maroc : une première dans l'histoire de l'équipe de France en Coupe du monde. Même les champions 98 n'avaient pas réussi cet exploit. Depuis le début de la phase à élimination directe, les adversaires n'ont cadré que quatre tirs au total. Les statistiques parlent d'elles-mêmes : 0,97 but attendu concédé sur l'ensemble de ces trois rencontres.
Saliba-Upamecano, le mur français
La charnière centrale fait des merveilles. Saliba impressionne par sa solidité malgré des problèmes de dos récurrents, tandis qu'Upamecano réalise une Coupe du monde remarquable. « Qui a envie de se retrouver en 1 contre 1 contre Upamecano ? » s'interrogent les observateurs. Le défenseur du Bayern combine vitesse et puissance physique, tout en évitant ses erreurs de concentration habituelles. Leur complémentarité permet aussi une relance de qualité, Upamecano étant le deuxième joueur à réussir le plus de passes qui cassent les lignes.
Le double pivot Rabiot-Koné, un écran protecteur
Le double pivot Rabiot-Koné forme un écran protecteur redoutable devant la défense. Koné « dégage une férocité qu'on a rarement vue en bleu », comparable à un Patrick Vieira dans ses grandes années. Olise complète ce dispositif par un volume de jeu impressionnant, rendant possible le 4-2-3-1 de Deschamps. Cette solidité défensive, combinée au potentiel offensif des Bleus, en fait « la meilleure équipe du plateau ».
Cet article a été généré automatiquement, avec l’aide de la start-up française Memory, sur la base de la vidéo produite par notre rédaction. L'ensemble a été relu et corrigé.



