Le CAP a résisté à Chambéry, samedi 2 mai, avant de craquer physiquement. « On a tout donné, titulaires, remplaçants », a déclaré le troisième ligne périgourdin Antoine Bouthier, encore essoufflé après le match. Mais le constat était unanime : le courage n’a pas suffi pour endiguer la furia savoyarde. En fin de rencontre, les vagues adverses sont revenues trop vite. « On subit, on subit, on a beau être vaillants, on craque sur de petits détails », a-t-il ajouté.
« On a manqué d’énergie en seconde période », a concédé le demi de mêlée Nicolas Faltrept. « Le banc n’a pas pesé suffisamment », a regretté le manager Didier Casadéi. À 20-13 à un quart d’heure de la fin, les espoirs étaient encore permis pour les ciel et blanc. « On a un regain de forme. On marque notre essai, on a une autre occasion qu’on cafouille et cela tue notre momentum, a expliqué Bouthier. On paye la fatigue. » L’infirmerie garnie, la longue saison et la profondeur de l’effectif chambérien ont fini par avoir raison de la volonté capiste.


