En 8e de finale de la Coupe du monde 2026, le Brésil et la Norvège se sont neutralisés 0-0 à la mi-temps au MetLife Stadium. Le gardien norvégien Ørjan Nyland a été le grand artisan de ce score, repoussant un penalty de Bruno Guimaraes à la 13e minute et multipliant les parades décisives.
Nyland, le mur norvégien
Dès la 13e minute, Nyland a détourné un penalty de Bruno Guimaraes, mal tiré du côté gauche. Le gardien de Séville a ensuite enchaîné les arrêts : à la 35e minute, il a sorti une frappe puissante de Vinicius Junior après un crochet raté d'Odegaard dans sa surface, puis à la 58e minute, il a réalisé un arrêt improbable devant Guimaraes, bien que le Brésilien fût hors-jeu. Selon les commentateurs, « Nyland aimante tous les ballons » et « sa jauge de confiance monte et monte encore ».
Le Brésil dominateur mais maladroit
Le Brésil a eu plusieurs occasions franches. À la 17e minute, Vinicius Junior a décoché un extérieur du pied dévié in extremis par la défense. À la 30e minute, une connexion entre Vinicius et Martinelli a failli aboutir, mais le centre de l'attaquant d'Arsenal a été repoussé par Nyland. La plus grosse occasion est survenue à la 58e minute : Endrick, entré en jeu, a hérité d'une passe en profondeur de Vinicius, mais s'est emmêlé dans sa conduite et a vu son piqué filer à côté. Le public a réservé une ovation à Endrick pour son entrée.
La Norvège dangereuse en contre
La Norvège a aussi eu ses occasions. À la 35e minute, Odegaard a frappé de près, mais Alisson a fermé l'angle à la manière de Barthez. À la 42e minute, Haaland a préféré décaler Odegaard, dont la frappe a été contrée par Danilo. Solbakken a effectué deux changements à la mi-temps, remplaçant ses ailiers Sorloth et Nusa par Oscar Bobb et Schjelderup, jugés plus dangereux. La Norvège a affiché 60 % de possession en première période, une statistique surprenante pour une équipe affrontant le Brésil.
Un match ouvert et spectaculaire
Le rythme effréné a tenu en haleine les spectateurs. Les deux équipes ont joué à fond, sans temps mort. Le Brésil, privé de Lucas Paqueta, n'a pas encore trouvé son rythme sous Carlo Ancelotti, mais a montré de belles séquences. La Norvège, portée par Haaland (5 buts dans le tournoi), cherche à atteindre son premier quart de finale de l'histoire. Le match reste indécis, chaque camp pouvant basculer.



